Aux frontières du Canada : Une terre de glace

La naissance de l’actuel canada remonte à la fin de la dernière période glaciaire.
Pourtant des milliers d’années plus tard presque tout le nord du pays est encore pris dans la glace.
Depuis la fin de la dernière glaciation des hommes en transformer aménager et exploiter beaucoup d’autres régions du canada.
Mais l’extrême nord royaume de la glace et du froid reste une terre résolument inhospitalière.
Rares sont les hommes et les animaux qui supporte la vie dans le grand nord.
À peine 1 % des mammifères nord américains sont capables de vivre toute l’année au delà de la limite et arbres.
L’article vite encore soul empire de la glace et l’évolution de cet empire aura des conséquences majeures pour toute la planète.
Voici une créature en parfaite harmonie avec ce monde glacé.
Elle en est même devenu le symbole au début de l’hiver cet ours a creusé une tanière dans le sol gelé pour y mettre au monde deux oursons.
Elle n’a rien mangé depuis huit mois ces réserves de graisse ont fondu et elle a perdu presque la moitié de son poids heureusement callas en double pelage pour lui tenir chaud partir en quête d’une proie n’importe quel poids devient très urgent pourtant l’ours doit attendre encore attendre que, c’est hors sont soit assez solide pour parcourir de longues distances, elle se chargera de les nourrir pendant deux ans jusqu’à cet âge, ils peuvent vivre en toute insouciance jouer gambader explorer leur univers la glace sera un jour leur précieux alliés pour l’instant, elle est surtout une inépuisable source d’étonnement.
Je peux.
Voilà.
Au début du printemps avant que la banquise la glace de mer ne commencent à se fracturer cette petite famille effectuera un voyage de plusieurs centaines de km pour atteindre des territoires de chasse les ours polaires chasse le phoque et cela de bien des façons mais uniquement sur la banquise.
Non pour quiconque ne viens pas ici en permanence la glace arctique n’est qu’une grande étendue monotone figé toujours semblable à, elle même.
En réalité, elle se présente sous des aspects très divers sur la terre ferme comme sur la mer sa durée de vie ça consiste à ans ainsi que ces comportements varient à l’infini dans le grand nord certaines communautés en soixante dix mots différents pour décrire la classe de mer plus encore que pour qualifier la neige la glace peut prendre une multitude de formes d gigantesque glacier au plus minuscules cristaux dans ce large éventail, on assiste parfois à des prodiges comme celui ci.
Dans des conditions météorologiques bien précises un petit chef-d’oeuvre prend forme à la surface de l’eau une fleur de gel.
C’est drôle des toiles est close sur la mer gelée lors d’une chute brutale des températures.
Nul ne sait exactement pourquoi, il se forme mais les scientifiques ont constaté qu’elles contenaient de forte concentration de bactéries l’essence même de la vie.
Au bout de quelques heures, elles disparaissent sans laisser de traces comme des mirages.
La glace de mer se modifie presque constamment.
Et à certains stades de son évolution, elle attire en peu de temps une multitude d’animaux.
À d’autres moments la glace se fige en un immense désert apparemment sans vie et dangereux surtout pour les hommes.
Banquise à la dérive et iceberg peuvent en quelques minutes écrasez les bateaux les plus solides.
Ce qui n’a pas empêché les premiers explorateurs de se passionner pour l’arctique.
Au 19e siècle des dizaines d’européens ont tenté de trouver le mythique passage du nord ouest une route maritime reliant l’atlantique au pacifique via l’océan arctique.
Toutes ces tentatives ont échoué et l’arctique est devenu un objet de terreur pour les marins à juste raison un homme qui tombe à l’eau ici succombe en moins de deux minutes.
La grande bretagne en particulier rêvait de découvrir le passage du nord ouest et de conquérir cette zone maritime pour pouvoir naviguer jusqu’au pôle nord en 1845 john franklyn officier de la royal navy et explorateur reconnu fut chargé de lancer une ultime expédition, elle restera tristement célèbre.
Il part avec deux navires persuadé qu’il n’y aura aucun moyen de se procurer à manger dans un environnement aussi froid et les faits charges et de provisions.
La conservation d’aliments en boîte est une invention toute récente, il embarque donc 15 tonnes de conserves de quoi tenir pendant plus de trois ans.
Ces marins chevronnés ignorait une chose dans l’arctique, on peut trouver quantité de nourriture pour peu que l’on cherche au bon endroit.
La glace est depuis toujours la terre des inuit, ils savent ce qu’elle peut offrir et à quel moment.
Comme cette étendue de banquise à l’extrême nord-est du québec.
Elle paraît totalement déserte, elle recèle pourtant une richesse que les autochtones ont appris à exploiter.
Seulement, il s’agit d’une banquise tout à fait particulière.
Depuis le sol, on croit voir des falaises de glace ceux dressés vers le ciel.
C’était une illusion d’optique en fait de grandes marées se produit sous la banquise ce sont les plus fortes marées du monde.
Quand la marée rodez sans les falaises de glace rentre dans l’océan.
Le temps, c’est ainsi que la glace, nous apparaît parfois comme un géant qui respire.
Avec les mouvements que lui imprime ses marais de plus de 16 mètres d’amplitude la banquise se craquelle et devient excessivement dangereuse mais les mouvements de flux et de reflux ont aussi des avantages en février les inuits ont du mal à trouver leurs proies habituelles alors bravant des températures de – 40 degrés, il file vers la mer.
Ils savent qu’à marée basse la mère cachée sous la couverture de glace se retire très loin en cherchant au bon endroit, on découvre sous la glace des normes grotte et là, on a accès aux richesses contenues dans le sol marin un savoir faire qui s’est transmis de génération en génération.
Le risque est énorme, ils ont des tonnes de glace au dessus de la tête et elle commence à fondre et tout cela sans être certain de trouver ce qu’ils sont venus chercher des moules assez de moules pour nourrir toute leur famille.
Ils ont moins d’une heure pour les ramasser avant que la mer ne remplissent à nouveau ses grottes.
Quand la mari commence à remonter, il ne faut pas s’attarder.
S’ils ne partent pas maintenant, ils risquent de périr noyé sous la classe.
En quelques secondes la glace se ressoude et c’est comme si cette ouverture n’avait jamais existé.
Comme les inuits les animaux qui vivent dans l’arctique toute l’année ont appris à se procurer de la nourriture suivant les différents états de la banquise et de la mer la glace de mer qui se forme au cours de l’hiver atteindra un ou deux mètres d’épaisseur au printemps mais ici ou là le courant et le vent ménages des ouvertures dans cette chape classés.
On les appelle des pollini comme des oasis dans le désert, elle va tir de nombreux animaux au milieu de la baie d’hudson des eiders à duvet viennent pêcher dans ces clairière de glace.
Ces canards plonge jusqu’à 15 mètres pour fouiller le sol marin leur récolte comprend des moules et des os 1.
Les eiders manger moule avec la coquille et de puissance hugues gastrique se chargeront de la digérer.
Quelques secondes en apnée leur suffisent pour plonger faire la cueillette est remonté.
Au coeur de l’hiver sous un vent glacial donnant la sensation qu’il fait moins 70 degrés la clairière de glace commencent à se refermer.
Sans ces oasis d’éphémères les eiders aurait bien peu de chances de survivre.
Certains, vous même chercher ailleurs des eaux libres quitte à prendre des risques en parcourant de très grandes distances.
Mais restait est encore plus dangereux si la température n’augmente pas tôt ou tard l’eau sera prise par les classes.
Au bout d’un laps de temps imprévisible le point de non retour est atteint le froid paralyse de plus en plus aisés d’air et n’ont même plus l’énergie de descendre repêchés.
Malheureusement pour eux rien n’arrête la formation de la glace.
En son temps l’équipe de john franklyn fut, elle aussi prise au piège de ce tgv tôt.
Les deux navires les rébus et le terror avait déjà fait leurs preuves dans de précédentes expéditions et leurs coques avait même été renforcé avec des plaques d’acier pour la navigation dans la glace de mer, il était censé pouvoir braver les éléments.
Mais dès le premier hiver l’équipage a très vite compris qu’il serait bloqué dans les glaces.
Manque de chance, il avait choisi la mauvaise route.
Comme d’autres explorateurs à venteux, il comptait sur la débâcle du printemps pour les libérer.
Mais cette année là et à cet endroit là, il n’y a pas eu de débâcle.
L’hiver fini toujours par lâcher prise.
En avril le soleil brille de nouveau plusieurs heures par jour et la terre se réchauffe peu à peu.
Dès que la montée des températures fait fondre la glace tout change l’arctique entre dans une période d’activité intense.
D’abord en bordure de la banquise à la lisière entre la glace de mer et l’eau libre à cette époque de l’année la glace abrite ici une explosion de vie ces longs rubans d’algues sous-marine nourrissent du plancton des organismes microscopiques dans se délecte une incroyable variété d’invertébrés.
Au printemps sous la glace, c’est une explosion de vie encore plus spectaculaire qu’en haute mer.
Des poissons comme le cabillaud arctique des oiseaux de mer et de grands mammifères marins viennent piocher dans ce garde-manger en une ou deux semaines cette mère qui ressemblait à un désert hostile se mettent à bouillonner depuis le sud où, il hibernait les guillemots de bruni qu ont dû flairer la hausse des températures, ils sont de retour dans l’article.
Certains ont la chance de trouver un promontoire où se poser dans un premier temps les autres améris justement avec plus ou moins d’élégance.
Les ours polaires arrivent toujours en bordure de la banquise au bon moment et ils savent qu’ils y trouveront toutes sortes de proie ce mal à repérer de loin la foule des guillemins et voici une belle aubaine pour lui un guillemot blessés qui ne peut plus voler, il n’a plus que ses deux pieds pour fuir l’ours qui s’approche.
Dos noir et ventre blanc cette tenue de camouflage est idéal contre les attaques des phoques quand le guillemot flotte sur l’eau mais devient, on peut plus voyante sur la glace.
Au nez ou à l’oeil lourd cela certainement repéré mais aujourd’hui, il est en quête d’armes et plus consistant.
Il a fait tout ce chemin jusqu’au bord de la banquise pour chasser le phoque annelé les phoques sont particulièrement vulnérables quand, ils prennent l’air sur la banquise alors, ils choisissent des zones parfaitement plate afin de mieux voir et de sentir le prédateur qui s’approcherait.
Encore raté les ours échoue neuf fois sur dix dans leur chasse mais chaque fois, il persévère d’autant que les opportunités ne manquent pas à cette saison.
L’ours polaire n’est pas le seul grand prédateur venu chasser le phoque à la limite entre la glace de mer et l’eau libre.
Muni de son harpon un inuit atteint parfaitement immobile près d’un trou de respiration.
Aucun doute la tactique de la chasse au phoque tels que les inuit la pratique depuis des milliers d’années est calquée sur celle des ours.
La prise du jour n’est pas destiné aux hommes mais à la meute de chiens qui les a conduits jusqu’ici.
Ils seront rassasiés pour plusieurs jours la viande de phoque est riche en protéines et en vitamines.
Cet ours a fini par se procurer un phoque mais d’une façon assez inhabituelle, il l’a trouvée dans le bi votre des chasseurs les restes de repas des chiens de traîneaux lesquels n’apprécie guère d’être dépouillés le seul souci de l’ours et de faire d’importantes réserves de graisse afin de tenir tout l’été car pour lui j’essaie deviendra plus compliqué quand la glace de mer se mettra à fondre.
Une mère et ses deux jeunes garçons arrivent à leur tour au pied des falaises qui se dresse au bord de la banquise, elle et décharné, il est grand temps qu’elle mange.
Les milliers de guillemot installé pour nicher sur les corniches de pierre ont attiré son attention.
Accompagné d’un de ses petits l’ours a entrepris d’escalader la falaise.
Dans quelques semaines les ours pourront se gaver de et de poussins mais les guillemots adultes sont vraiment trop difficiles à atteindre le second tour sont qui les attendait en bas est tombé par chance sur 1 guillemot blessés pas très copieux mais appréciable tout de même quand, on est affamé.
De leur côté la mère et son enfant n’ont rien gagné à grimper aussi haut le petit n’a trouvé que quelques bouquets de moussa machomet.
L’autre course, on décide de les rejoindre.
Oui.
Après ces retrouvailles, il va maintenant falloir redescendre.
Arrivé en bas, il trouve un autre dimanche cette fois, ils auront tous les trois un petit quelque chose.
À peine un amuse bouche pour une femelle qui allaitent encore ses oursons.
Ce trio restera uni pendant encore un an puis chacun des oursons ira vivre sa vie de son côté.
Le printemps poursuit son oeuvre la glace de mer commence à fondre les inuits sont bien placés pour s’apercevoir que plus les années passent plus cette glace est imprévisible.
Il est plus sûr de se déplacer en traîneau qu’avec une motoneige les chiens ont au moins un avantage de jauger avec leurs pattes l’épaisseur et la solidité de la glace.
Plus la dislocation de la banquise s’accélère plus la vie de ceux qui en dépendent bien précaire les températures montent et la fragmentation de la banquise ouvre toujours plus de chenaux de larges passages entre les amas de glace flottante.
En voilà un qui attendaient impatiemment cette libération le narval avec son unique défense torsadé qui lui vaut le surnom de licorne des mères dépourvu de nageoire dorsale les narvals sont parfaitement à l’aise pour se déplacer dans l’arctique.
Ils peuvent aussi bien plonger sous la glace qu’à travers, elle lorsqu’elle commence à se désagréger.
Il parcourt ses chenaux jusqu’à trouver un endroit tranquille où élever leurs petits.
S’est longuement taillé dans la glace annonce l’été arctique bref mais intense sous un soleil qui brille 24 heures sur 24 est dans une atmosphère de plus en plus chaudes le paysage change radicalement.
Plus de la moitié de la glace de mer font tous les étés.
C’est la plus importante transformation annuel à la surface du globe.
La chaleur estivale provoque également de grands changements à l’intérieur des terres dans la toundra.
Dès la fonte des neiges les femelles caribou entreprennent un voyage de plusieurs centaines de km pour aller mettre bas dans l’extrême nord.
Plus de la moitié d’entre, elles donneront naissance à leurs petits en même temps à quelques jours près.
Le meilleur moyen de réduire les risques de prédation.
Cette année la débâcle a commencé plus tôt que d’habitude et dans la rivière qu’elle doit franchir le courant est particulièrement fort gêné par leur gros ventre, elles ont du mal à grimper sur la berge où la neige ramollie.
Cependant, il n’y a pas plus coriace et opiniâtre qu un caribou les femelles poursuivre leur route.
E.
C’est pendant les jours les plus longs de l’année qu’elle met ton monde leurs petits en quelques minutes le fonds est debout.
Deux heures plus tard, il trottine presque dans trois jours, il sera capable de suivre sa maman sur de très longues distances.
Même s’il se débrouille déjà très bien, il aura besoin de sa mère pendant encore plusieurs mois pour le défendre contre les prédateurs lui apprendre les règles sociales du groupe et pour l’allaiter bien sûr avec l’ensoleillement constants le sol de la toundra se couvrent peu à peu de plantes tendre et assez énergétique pour une femelle qui doit produire du lait.
Le changement climatique affecte la banquise et les populations de caribous diminue de façon inquiétante leur horloge biologique n’est plus synchronisé avec ces nouvelles saisons.
Toujours pendant l’été arctique des oiseaux viennent se reproduire dans la toundra à leurs risques et périls dans ces espaces ouverts rien ne les dissimule du regard des prédateurs et celui du renard polaire et perd temps.
Les bernaches du canada n’ont pas d’autre défense que de se faire passer pour bien plus grandes qu’elles ne sont seulement pour impressionner.
Un vrai dire ce ne sont pas les oiseaux eux mêmes qui intéresse le renard.
Il enterre l’oeuf qu’il vient de voler pour un joueur de disette dans quelques semaines lorsque les proies se feront plus rares, il saura retrouver l’endroit exact où est caché son trésor dans l’arctique plus que partout ailleurs un tiens vaut mieux que deux, tu l’auras.
En 1845 franklin’s homme prisonnier des classes ne s’était pas acharné à trouver localement de la nourriture, ils pensaient tenir avec leurs provisions.
Et les attendaient de pouvoir continuer leur voyage le printemps arrive à puis l’été mais la glace ne fondait toujours pas les deux navires était cloué sur place l’hiver les avait surpris au mauvais endroit.
Les équipages de l’erebus et du terror 129 hommes au total finir par mourir de faim.
Cette tragédie ne serait pas arrivé s’il avait rencontré des inuit est suivi leurs conseils.
Ces hommes ont une expérience unique vieille de plusieurs millénaires et ils connaissent toutes sortes d’astuces pour survivre en été dans un désert de glace de tous temps, ils ont ramassé des oeufs les plus gros sont ceux des eiders à duvet ses canards capable de vivre tout l’hiver sur la banquise, ils essaient aussi les eiders pour leur peau incroyablement isolante qu’ils assembler avec des tendons d’animaux en guise de fil pour s’en faire des manteaux.
De nos jours les inuit sont toujours aussi des brouillards et inventif.
Ils savent depuis longtemps que le plus chaud de tous les duvets et celui des eiders qui sert à confectionner des poètes et des oreillers, ils prennent soin d’en laisser suffisamment pour tenir les au chaud.
Laquelle ne manquera pas de s’arracher de nouvelles plumes pour reconstruire sans ni les inuit récolte du duvet jusqu’à la fin de l’été pour enfourcher leur manteau.
Ainsi équipée et chasseront tout l’hiver sans avoir froid.
La récolte se fait en quelques minutes et en douceur les eiders s’en trouve beaucoup moins stressé qu’autrefois.
Depuis plusieurs années la glace de mer d’été disparaît à un rythme que personne n’avait osé imaginer, on ne sait pas encore dans quelle mesure la faune va en pâtir mais les morts seront parmi les premiers concernés puisqu’ils ont l’habitude de se reposer de prendre des bains de soleil sur la banquise et les morses fouet les fonds marins en quête de proies leur vie brise très sensibles font office de détecteur puis les muscles des joues contracté à l’extrême, ils projettent un jet d’eau assez puissant pour déloger les coques et autres crustacés avant de les inspirer de leurs lèvres charnues.
Les ours polaires sont plus touchés que d’autres animaux de l’arctique par le changement climatique plus la fonte de la banquise et précoce – liaison de temps pour chasser.
Pendant ses étés plus chauds et plus long leur métabolisme ralentit pour dépenser le moins d’énergie possible.
Ceux qui n’ont pas pu capturer assez de phoques en sont réduits à manger des angles pour tromper leurs fins d’autres se rabattent sur des baies tout cela fait bien peu de calories pour un ours affamé.
S’ils veulent pouvoir affronter l’hiver, il leur faut absolument du gras et des protéines et pour cela, il faut chasser.
Au nord du québec quelques ours plus malin que les autres, on remarquer qu’en été les rivières regorgeait donc le chevalier, nous pouvons survivre l’hiver dans les eaux glaciales de l’océan ses cousins des saumons remontent vers l’intérieur des terres dès qu’il fait trop froid.
Où.
Non.
Les ours n’ont qu’à les attendre.
Seulement, on ne chasse pas le saumon comme, on chasse le phoque est au contraire des cuisines les ours polaires ne savent manifestement pas comment s’y prendre.
Victoire 400 g de protéines ceux qui sont restés sur la côte attendent désespérément le retour de la glace.
Au coeur de l’été dans l’arctique canadien des mines de béluga se rassemblent autour des îles somerset.
Comme les narvals ses dauphins blancs dépourvu de nageoire dorsale annahj aisément dans les eaux froides de l’arctique ce qui explique qu’il soit aussi copieusement enrobé de graisse 50 % de leur poids est constitué de lipides.
Ils ne viennent pas ici pour manger mais pour s’occuper de leur corps autrement dans cet estuaire peu profond au dos et eau de mer donne un mélange bien moins froid que l’océan le fonds est un lit de gravier idéal pour un gommage désincrustant les bélougas s’y frotte pour se débarrasser de leurs peaux mortes.
C’est manifestement très agréable.
Mais les bélougas ne peuvent pas se relaxer indéfiniment.
Ils courent un risque en s’attardant ici un risque nouveau lié au changement climatique.
Auparavant, il était pratiquement impossible pour les orques de chasser dans ces eaux glacées à cause de leur aileron dorsal haut de deux mètres quand, il neige sous la glace cet aileron les gènes pour aller respirer à la surface les orques évite donc les eaux de l’arctique quand, elles sont gelés né comme la glace de mer font de plus en plus chaque année, ils sont plus nombreux à quitter l’océan atlantique pour venir chasser ici le béluga ou le narval.
Certains pensent que l’or que sera bientôt le plus grand prédateur des régions polaires au détriment de l’ours blanc.
Et lui quelle solution lui reste-t-il, il peut neiger loin et longtemps mais pour chasser, il a besoin de la banquise.
Les terres glacées du grand nord qui convenait si bien aux ours polaires disparaissent encore plus vite qu’on ne le craignait.
L’arctique est à l’aube d’une nouvelle ère, on assiste à la fonte partielle de la couverture de glace la plus ancienne certaines couches date de plusieurs milliers d’années.
Il se peut que dans 20 ans l’océan arctique soit totalement libre de glace en été et par une étrange ironie du sort ce sont les hommes qui sans le savoir ont provoqué ce changement.
Si franck lainé son équipage avaient entrepris de chercher le passage du nord-ouest au 21e siècle, il ne serait pas resté bloqué.
Les eaux de l’arctique où, ils ont péri sont aujourd’hui libres de glace tous les étés.
On pour la même raison les canadiens ont davantage de chances de pouvoir retrouver les épaves de l’erebus début terreur qu’ils recherchent depuis longtemps.
De tout temps les hommes ont transformé les paysages du canada mais la plus importante de ces transformations se produit aujourd’hui dans la région qui, nous a toujours paru trop lointaine trop pin hospitalière pour que, nous y mettions notre empreinte.
L’article n’avait pas subi un bouleversement d’une telle ampleur depuis des millions d’années.
Il se déroule sous nos yeux et fera inévitablement des gagnants et des perdants.
Au fil du temps l’article fait l’objet d’exploration et de découverte.
D’abord à la fin de la dernière glaciation quand des hommes et des animaux sont venus sur le continent.
Puis au 19e siècle lorsque john franklin et d’autres avant lui ont tenté de trouver un passage vers le pacifique et aujourd’hui où l’article, nous ouvre de nouvelles portes.