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Le pôle sud – Film-Documentaire.video

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Le pôle sud

Le pôle sud les températures qui chutent à plus de 75 degrés en dessous de zéro. La neige qui tombe ici ne font jamais, c’est peut-être l’endroit le plus inhospitalière de notre planète pourtant, c’est là que s’est ouvert un des projets les plus ambitieux jamais entrepris la construction d’une structure à nulle autre pareille ce chantier géant va donner naissance à un centre de recherche du 21e siècle la station du pôle sud. En cette heure très matinale les problèmes s’amoncellent déjà sur le chantier un bulldozer et une grue ne démarre pas ce genre d’incidents arrive n’importe où sauf que justement, nous ne sommes pas n’importe qui, nous sommes au beau milieu de l’Antarctique où une équipe s’attaquent à une tâche apparemment impossible. Dans ce désert gelée, elle doit construire un centre scientifique de pointe de 15 mille mètres carrés si le chantier arrive à son terme ce centre de recherche sera un des plus avancés au monde les conditions de travail sont effroyables.
Des centaines d’ouvriers doivent survivre aux températures glaciales qui règnent ici plus de onze mille tonnes de matériaux de construction doivent être acheminés par voie aérienne. Le travail ne dure que 110 jours pendant l’été Antarctique. À l’extérieur les travaux s’interrompt pendant les mois d’hiver où le continent est plongée dans le noir. Le grand ordonnateur de ce projet démesuré et la nsf la fondation nationale pour la science du gouvernement américain les études et la construction ont commencé, il ya plus d’une décennie mais, c’est la dernière saison pour le gros seuls les ouvriers ont à peine plus de 100 jours pour terminer les 3l ensuite avant que la station ne soit mise en service chaque élément devra subir une inspection et prouver qu’ils répondent aux normes de sécurité et au code de la construction et de l’habitation américain un groupe d’inspecteurs de la nsf doit arriver d’ici trois mois et les ouvriers tiennent à ce que tout soit prêt en cas d’échec les nouvelles, elles ne pourront pas être occupés et l’achèvement de la station devra attendre l’été prochain ce qui retardera tout le projet d’au moins un an.
Pour jerry marty le maître d’ouvragé de la nsf et carleton walker son homologue chez l’entrepreneur la pression monte mais pour le moment une seule chose compte faire démarrer le bulldozer et la grue et vite. Ces engins ne sont pas en panne mais simplement gelé en Antarctique un jour d’été normal la température avoisine les moins 30 degrés, c’est donc un problème qu’il a déjà fallu régler mais la grue pose problème car, elle bloque tout sur ce chantier qui sort de l’ordinaire, il se trouve à 3000 m d’altitude la ville la plus proche est à environ 1600 km et la super structure d’acier est perdue au milieu de 14 millions de km² de neige et de glace. Pourquoi venir construire ici pour les scientifiques la réponse relève de l’évidence l’environnement du pôle sud offre des conditions exceptionnelles qu’on ne trouve nulle part ailleurs sur notre planète. Pour les astronomes son atmosphère immaculé et son emplacement sur l’ axe de rotation de la terre en font un endroit rêvé pour observer les cieux pour les physiciens la couverture de glace permanente permet d’étudier des particules subatomiques mystérieuse susceptibles de, nous révéler les tout premiers instants de notre libre l’Antarctique et dans le continent le plus isolé est le plus froid de la planête, c’est l’endroit idéal pour étudier l’influencé de l’homme sur le climat mais pour que les scientifiques puissent travailler au pôle sud, il faut qu’ils puissent y vivre ce qui nécessite de construire un complexe unique en son genre la station du pôle sud assurera le gîte et le couvert de 150 personnes, elle disposera d’une centrale et d’un entrepôt de stockage de carburants et d’un réfectoire disséminées sur plus de trois km² se trouveront des laboratoires qui accueilleront certains des projets scientifiques les plus en pointe à ce jour une installation d’ analyses de l’eau un centre de recherche sur le climat une foreuse mobile gigantesque et un radiotélescope qui recherchera des indices sur l’origine de l’univers construire ce complexe gigantesque dans un endroit aussi hostile exige d’embaucher des gens hors du commun pour carlton walker qui travaille sur ce projet depuis le début les défis insurmontables font partie du quotidien au début en 94-95 Hongrie biais des plans sur des serviettes en papier carleton et jerry travaillent toute l’année, on travaille pendant et entre les saisons, on planifie tout pour s’assurer que l’acier et les panneaux seront livrés en temps et en heure tous deux ont bien conscience de la date butoir qui approche et du silence qui règne toujours sur le chantier sans la grue dresser la structure d’acier est tout bonnement impossible mais les conducteurs d’engins ont la solution.
Il utilise des sortes de radiateur conçu spécialement pour chauffer les moteurs même s’ils produisent autant de chaleur que cinq chaudières de maisons individuelles, il suffit sa peine dans un climat aussi froid a réchauffé le moteur juste au dessus de zéro mais, on ne peut pas se passer de la grue sans, elle il est impossible de travailler sur l’armature d’acier. Finalement les radiateurs remplissent leur office et les moteurs des mares impeccable. Et la grue entre en action et la construction au franc malgré tout, il n’y a pas la moindre marge d’erreur. L’avis des 150 personnes qui occuperont la station non certaine vivons là tout l’hiver est entre les mains de ses ouvriers.
Une fois que l’hiver aura enveloppé le bâtiment ces résidents seront totalement coupés du monde car une fois que la température chute sous la barre des moins 50 degrés les avions ne peuvent plus ni atterrir ni décoller. Aussi lorsque le dernier avion de l’été s’en va les gens qui restent sont vraiment livrés à eux mêmes un peu comme s’ils vivaient sur une autre planète, c’est pourquoi tous ceux qui travaillent ici doit faire un boulot irréprochable malgré les obstacles à commencer par un de ceux qui a bien failli se montrer insurmontable la neige en moyenne, ils tombent 28 centimètres de neige par an mais, elles ne font jamais, elles s’accumulent en permanence balayant le paysage ces cristaux minuscule ont sonné le glas de toutes les structures que l’homme a construite ici comme la toute première. 31 octobre 1956 le premier avion se pose aux pôles. En quelques jours 24 marins du génie maritime construisent la première station du pôle sud cet avant-poste de fortune constituée de petites structures en toile et en bois devient le premier centre de recherche permanent du pôle lentement mais sûrement chutes de neige et congères finissent par avaler la petite installation.
Aussi à la fin des années 1960, on dresse les plans d’un projet ambitieux un énorme dôme géodésique en aluminium conçu pour accueillir trente trois personnes l’été et 18 hiver. Cette structure sans précédent transforme aussitôt le pôle ans coqueluche des scientifiques, c’est un tel succès qu’ils affichent complet quasiment dès son ouverture. Pourtant, il est des plus spartiate malgré son gabarit immense, il n’est pas de taille à faire face aux conditions météorologiques. Seul obstacle à des km à la ronde, ils bloquent la neige balayé par le vent et des légers devient le mythe de sisyphe des temps modernes.
De plus le dôme est bâtie en fonction de la technologie et des codes de construction des années 70 qui sont aujourd’hui obsolètes inefficace démodé et noyé sous la neige le dôme n’en a plus pour très longtemps. C’est pourquoi architectes et scientifiques doivent concevoir quelque chose de radicalement nouveau un bâtiment capable de faire face aux éléments la question est de savoir s’ils vont y parvenir. Au pôle sud la neige englouti quasiment tout sur son passage y compris une structure aussi imposante que celle ci. Mais les concepteurs ont une idée ingénieuse encore jamais employée dans de telles conditions météo ni à cette échelle.
Le centre de recherche qui est une sorte d’autel scientifique flottera dans les airs. Il sera installé au sommet de pilotis en acier d’environ 4 mètres de haut qui permettront à la neige de passer sous la structure sans s’arrêter empêchant ainsi les congères de se former et d’ensevelir la station. Les murs seront chanfreinées à l’instar des ailes d’un avion, ils obligeront l’air a circulé à grande vitesse sous la station pour évacuer la neige. Pendant des années, il a fallu déneiger presque en permanence ce qui a consommé énormément de carburant plus de soixante mille litres par saison.
Les avec la nouvelle station fini le gaspillage d’énergie fossile un peu de vent suffira pour tout nettoyer. Et les innovations ne s’arrête pas là malgré la conception en aile d’avion la neige va finir par s’accumuler et les architectes le savent par conséquent, ils ont ajouté une autre caractéristique unique lorsque la neige atteindra le plancher de la nouvelle station celle-ci grandira de quatre mères et aux besoins de 8 grâce à cette idée la nouvelle citation du pôle sud devrait avoir une espérance de vie de 30 à 45 ans. Construire ce bâtiment révolutionnaire fait appel au savoir-faire de toute l’équipe est ce que, tu veux que j’aille sous dit là bas oui mais quand l’échafaudage surmonter construire exige de la détermination les gars suspendu dans les airs les métallurgistes subissent les conditions impitoyables de l’Antarctique, on ne trouve ça qu’ici parce que la température est redoutable les soudeurs travail sur les poutres métalliques qui refusent parfois de s’assembler à cause du gel et les charpentiers ne rentre que lorsqu’il fait trop froid pour qu’ils continuent d’utiliser leurs outils sakai, c’est sûr mais plus au travail bit plus, on a chaud. Cuisinier manutentionnaire carbu et conducteur d’engin s’assure que les lignes d’approvisionnement fonctionne.
C’est super de monter dans un gros engin pareil et de déplacer du matériel que 100 personnes ne pourraient pas bougé à la main j’adore ça en ce début d’été tous savent que le défi est de taille et que le temps presse les trois nouvelles ailes de la station doivent être achevés et recevoir le feu vert des inspecteurs avant l’hiver. Et avec une température qui flirte avec les moins 40 les conditions sont plus qu’inconfortable, elles rendent le travail de l’acier le plus difficile sur ce chantier presqu’impossible, il doit taper sans arrêt sur les éléments avec une masse pour les assembler, c’est pas évident les finitions sont pas terribles et si une pièce ne rentre pas pas question d’en faire livrer une autre le lendemain, on utilise le plan b en permanence ont découpé en soute beaucoup, on reçoit des plans des ingénieurs et en fabrique sur place, on fait ce qu’il faut pour arriver au but, on va y arriver enfin, c’est ce qu’on, nous livre mais tenir les délais s’annonce difficile quand, on ne peut rester dehors que 90 minutes d’affilée l’acier semblent aspirer la chaleur du corps si, on reste trop longtemps au même endroit si, on reste trop longtemps dehors, on se retrouve avec un nez à la mode Antarctique les yeux est né souffre beaucoup les engelures sont un danger permanent pour qui passe ses journées dehors, c’est une vieille astuce des conducteurs de déneigeuses d’alaska pour éviter les engelures le gaffeur, on croise des gens qui en ont sont les deux jours sur le nez j’ai essayé et ça marche très bien, c’est métallurgistes sont des dieux si durs qu’ils en oublient parfois de rentrée pour la pause obligatoire qui permet d’éviter les engelures pause. Mais le froid polaire n’est qu’un fléau parmi d’autres plus de 11000 tonnes de matériaux de construction sont livrés par avion des hercules, elle c 130 de l’armée de l’air américaine. Tout ce qui se trouve sur le chantier des poutrelles d’acier au marteau a fait un voyage de plus de 19 mille km.
Une fois l’an un cargo qui porte tout ennemi en californie pour little town en nouvelle zélande puis un brise-glace lui ouvrant la voie le navire rallye la plus grande base américaine en Antarctique le port de mcmurdo enfin la dernière étape jusqu’au pôle sud se fait en avion chaque appareil transportant une charge utile d’une douzaine de tonnes, il a fallu un millier de vols pour mener à bien ce projet démesuré et les avions ne peuvent se poser quand l’été quand, il fait jour les températures hivernales sont tellement basses qu’elles font, je les lui les les fluides des commandes hydrauliques cependant même en été les conditions ne sont pas toujours idéales donc ceux qui travaillent dans cet aéroport ont intérêt à faire vite quand l’avion a atterri, il faut s’activer et c’est ce qu’on fait beaucoup d’avions vont arriver aujourd’hui à raison d’un toutes les 45 minutes avec des chargements assez lourd donc, il va falloir se remuer une petite équipe de manutentionnaire et de carbu, c’est à dire le personnel qui déchargent carburant vital pour la station des places des tonnes de matériel 24 heures sur 24. Mais le plus difficile, c’est d’attendre une quinzaine de minutes que l’avion arrive par ce froid, on a l’impression que cela dure une éternité. Quand les avions atterrissent les uns à la suite des autres, on va jusqu’à cinq heures d’affilée, on travaille dur mais, on ne bouge pas beaucoup de tous les résidents du pôle sud surnommé lipolyse ceux qui travaillent à l’extérieur se montrent les plus imaginatifs pour trouver des moyens de se réchauffer bouger et la seule façon de produire de la chaleur et heureusement qu’on vient le moment de s’activer les manutentionnaires ont un des métiers les plus physiques du pôle sans eux tout s’arrêterait sur les trois km² occupés par les différents chantiers celui de l’antenne satellite géante pour les communications qui doit remplacer la précédente aujourd’hui obsolète celui de l’antenne basses fréquences qui s’étire sur 11 km et qui va permettre de prévoir la météorologie dans l’espace comme les tempêtes céleste susceptibles de brouiller nos communications sans fil. Et celui du télescope de 10 mètres situé à environ deux km de la station, il va devenir la plus grande structure du pôle sud son miroir gigantesque culminera à sept étages de haut et le télescope proprement dit affichera le point incroyable de 275 tonnes.
L’observation du ciel à travers l’air le plus pur du globe devrait permettre de découvrir des galaxies encore inconnue et peut être de percer le mystère de l’énergie noire une force dont certains astronomes supposent qu’elles devraient finir par détruire l’univers heureusement cet événement qui reste théorique ne devrait avoir lieu que d’ici quelques milliards d’années mais le projet phare du pôle sud s’appelle ice cube le glaçon ici les scientifiques étudient des particules subatomiques mystérieuse appelée neutrinos ce car, c’est dans les couches de glace les plus profondes qu’on a le plus de chances d’en détecter fonctionnant à l’eau chaude une force spéciale perçe la glace à 2500 mètres de profondeur en plusieurs endroits en fort à environ 12 mètres à l’heure donc, il faut quatre à cinq heures pour faire 50 mètres près de 5000 capteurs seront ensuite descendu jusqu’à une couche de glace qui a gelé, il ya plusieurs millions d’années une glace aujourd’hui transparente comme le vert. 80 forage devant être disséminées sur plus d’un km² la foreuse et le cabanon métallique doivent être mobile le projet ice cube coûte à lui seul la bagatelle de 190 millions d’euros soit près du double du prix de la station proprement dite mais les données qu’il devrait rassembler, nous éclairerons peut-être sur certains des événements les plus déroutants du passé de notre univers l’explosion des étoiles les projections de rayons gamma et l’apparition des mystérieux trous noirs de telles recherches ne peuvent être menées qu’aux pôle sud un endroit inhospItalier où l’homme n’a mis le pied qu’en 1911 le premier fut le norvégien roald amundsen un mois plus tard, il était suivi par le britannique robert scott aujourd’hui la base à – scène scott porte leur nom pourtant aucun d’eux n’avait sûrement imaginer la station que jerry marty et son équipe construisent aujourd’hui ice cube premier forage première ligne déployer télescope démonté pour jerry chaque tâche achevée est un pas vers la ligne d’arrivée lundi matin. Depuis la première occupation du pôle à la fin des années 50, il a toujours été difficile de vivre et de travailler ici et ce jour ne fait pas exception à la règle aussi le bureau du représentant de la nsf le palais du fromage carlton l’a baptisée ainsi parce que, je viens du wisconsin, il introduit beaucoup de fromages jerry diriger un chantier qui coûte plusieurs millions d’euros chaque année et qui fait travailler des centaines de gens dans le monde entier. Pourtant son bureau est à peine plus grand est à peine mieux aménager qu’un garage.
Dc jerry surveille la construction des nouveaux bâtiments comme, il à surveiller toutes les étapes antérieures démontre le déplace le et remacle d’accord au fur et à mesure que chaque périmètre est achevée et reçoit le feu vert, il entre en service l’achèvement de cette aile a marqué un grand tournant. Le nouveau réfectoire ouvre ses portes pour un grand banquet. Le dîner de thanksgiving et ses quatre plats pour 250 police. Pour la première fois les cuisiniers du pôle s’affairent dans une cuisine digne d’un restaurant trois étoiles, c’est chouette, ils nous ont offert des jouets sympa.
Comme les soldats les ouvriers ont besoin de bien manger à des températures glaciales l’organisme consomme énormément d’énergie pour conserver sa chaleur les ouvriers qui reste plusieurs heures dehors brûle jusqu’à 5000 calories par jour environ 3000 de plus que ce qui est nécessaire dans un climat tempéré, on ne lésine pas sur le beurre et sur la nourriture riche, il faut que ce soit roboratif riche et agréable. Les cuisiniers vont assurer trois services pour ce repas traditionnel une fantaisie dont les premiers explorateurs du pôle n’ont sûrement jamais rêvé. Vous dirait bien que la dInde est meilleure que celle de ma mère mais, elle me tuerait disons qu’elle est presque aussi bonne joyeux thanksgiving et bienvenue dans l’histoire ce premier banquet est une telle réussite qu’on en oublierait presque que la majeure partie du complexe est encore à construire la station est loin d’être achevée et certaines des étapes les plus difficile reste à venir. La centrale alimente encore autant les installations anciennes que les nouvelles et les communications qui fonctionne grâce à du matériel datant de 1975 sont toujours centralisés dans le dôme cette année est marquée par le transfert des installations dans la nouvelle station mais, il reste un dernier obstacle à franchir et non des moindres l’inspection de la nsf.
Pour la base ammoun scène scott, c’est certainement la saison de construction la plus importante d’ici quelques mois les trois dernières celles du centre de recherche doivent être prêtes à accueillir leurs occupants la transition des anciennes installations aux nouvelles doit donc être finalisée cet été. L’équipe va abandonner le dôme géodésique emblématiques de la station du pôle sud depuis plus de trente ans de l’extérieur avec sa coupole rutilantes, on pourrait le prendre pour une merveille de la technologie mais dès que l’on entre, il devient évident qu’il n’est guère plus qu’une tante améliorée, il n’a rien à voir avec le bâtiment qui va lui succéder. L’intérieur n’est pas chauffée et ils n’offrent qu’un abri relatifs au vent et à l’air froid, on y trouve des maisonnettes qui ressemble à des mobile homes pour se rendre aux toilettes, il fallait parfois bravé des températures de moins 45 degrés. Conçu dans les années 60 le dôme ne vaut plus grand chose au regard des normes actuelles faire vivre cette station pendant l’hiver Antarctique nécessitait des quantités d’énergie phénoménal.
Les panneaux d’aluminium n’était pas isolé et les maisonnettes ne ferait qu’une protection relative face à la déperdition de chaleur mais s’il est démodé aujourd’hui le dôme a été une aubaine pour les scientifiques pendant près de trois décennies pour certains comme bic et grant qui travaillent ici depuis 16 ans le dôme était un peu une deuxième maison, c’est étrange de s’attacher autant un endroit où un objet la nouvelle station sera formidable et pour les scientifiques ce sera une installation phénoménal ses capacités vont dépasser largement ce qui existe aujourd’hui le dôme, c’était chez, nous et cette station ça sera certainement la maison de ceux qui suivront le dôme n’était peut-être pas luxueux mais, il fournissait le principal une zone de vie une bibliothèque un centre de communication des laboratoires un centre médical et même un bureau de poste une épicerie et un bar, c’est le seul bar à 90 degrés de latitude sud mais, il a son charme. Le dôme qui a servi de deuxième maison a bis quai pendant si longtemps va être démontée et au moment où, il disparaît la pression s’accentue pour terminer les ailes de la nouvelle station cette structure repose sur des techniques entièrement nouvelle non certes n existait pas encore lors de la construction du dos. En plus d’ériger une structure permettant d’éviter l’accumulation de neige et des opérations de déneigement coûteuse le toit les murs et les planchers du complexe sont construits avec un matériau isolant qui permet de réduire considérablement la consommation d’énergie appelée sip ces panneaux se compose d’une couche de mousse d’isolation thermique prise en sandwich entre deux planches de contreplaqué pour maintenir la même chaleur intérieure avec une isolation classique en fibre de verre, il faudrait des parois de près d’un mètre d’épaisseur au pôle les économies d’énergie son capital puisque un litre de carburant coûte près de 5 euros mais la vie ici dépend totalement de l’énergie et de la technologie. Et la technologie la plus importante, c’est le chauffage et la centrale l’électricité de la nouvelle station sera fournie par l’installation la plus sophistiquée jamais conçu pour cette latitude, elle exploite chaque mille litres du carburant qu’elle consomme trois groupes électrogènes alimenté par des moteurs diesel génère près de 1000 kilowatts heure d’électricité mais ces moteurs font bien plus qu à provisionner les groupes en énergie comme avec un chauffage de voiture l’excès de chaleur produit par les moteurs est récupérée pour circuler à travers la station à l’aide de glycol un antigel un système de radiateur fournit 80 % de la chaleur consommé dans la station les chaudières d’appoint sont rarement utilisée hormis lors des jours d’hiver les plus rigoureux la station est chauffée principalement grâce au groupe actuellement, on récupère toute la chaleur qu’on peut le système de chauffage fonctionne mais, il reste encore beaucoup à faire et la date butoir approche n’y a pas beaucoup de place construire la partie extérieure de la station ne représente même pas la moitié du travail, il faut plus de temps pour achever l’intérieur faire les raccordements électriques est posée la tuyauterie.
Les systèmes de chauffage de ventilation et de climatisation qui représente près de 2 km de conduits vont faire circuler l’air chaud plus de dix mille panneaux de placoplâtre vont être installés. Et plus de 100 km de câblage pour les télécommunications vont serpentait dans les murs qu’ont s’activent partout sous l’oeil de cartonne walker et de ses contrats m. Cette semaine, il faut faire l’isolation le tie break pour s’assurer que le projet respecte les délais chaque journée démarre par une réunion de chantier aujourd’hui, elle est pile à l’heure à 4 heures du matin carleton sait pertinemment qu’il ne peut pas faire venir de nouveaux ouvriers en cas de retard et il doit donc ajuster régulièrement ses priorités bon, on oublie tout le reste et on s’occupe des télécommunications aujourd’hui, c’est la priorité. Même au bout de quinze ans au pôle carlton n’oublie jamais les risques inhérents à cet environnement, on ne se prend pas la tête avec la date butoir tout ce qui compte aujourd’hui, c’est les télécommunications allez au boulot et malgré son expérience, il ne trouve pas les choses plus faciles.
Chaque année est une bataille ce n’est simplement pas la même quand, on sait la météo temps que les avions dans tout le matériel ça change tous les angles si, c’était facile, je ne serais pas là. En seulement six années ces ouvriers hors du commun, on construit près de 6000 mètres carrés d’espacés intérieurs les deux éléments principaux sont terminés soit 8 l chacune se compose de 113 tonnes d’acier et de 250 sip qui ont nécessité près de 22 mille heures de travail par des températures moyennes de 30 degrés en dessous de zéro. Mais à 55 jours de l’échéance terminé la station n’est qu’un impératif parmi d’autres le télescope de 10 m qui sera bientôt le bâtiment le plus gros du pôle grandit rapidement. Cet appareil un des plus puissants jamais construits prendra des images de l’espace impossible à obtenir depuis un autre point de la planète.
Situé sur l’axé de la terre, il pourra observer le ciel austral en permanence sans être affectées par la rotation du globe plus important encore l’Antarctique dispose d’une des atmosphères les plus sèches et les plus limpides de la planète ce qui offre une vue imprenable sur le cosmos à la station le travail se poursuit à un rythme effréné pour améliorer le bilan énergétique les ouvriers enroule les bâtiments dans un film de tyvek qui fera office d’isolation supplémentaires entre l’intérieur et l’extérieur. Mais même cette opération pourtant simple et compliquée par le froid les agrafeuses sont trop froide pour fonctionner n’arrête pas de gelée parce qu’il ya de la Grèce à l’intérieur donc qu’on les choses sinon, elle nous ralentissent mais la vie des polices n’est pas qu’une longue suite de journées de travail dans l’Antarctique le solstice d’été tombe fin décembre, c’est donc le moment de noël et d’une tradition qui ne peut se dérouler aux confins du monde pas de bousculade pas de dispute. Au programme des réjouissances figure la course annuelle autour du monde. À les participants vont faire le tour du pôle en traversant chaque longitude non pas une fois mais deux la douceur et dans la température avoisine les 25 degrés en dessous de zéro, c’est le moment idéal pour s’amuser.
Mais la détente est de courte durée. Un avion vient de décoller de mcmurdo à destination du pôle et les passagers qui y ont pris place ne sont pas là pour s’amuser. À chaque saison des centaines de vols transportent des matériaux de construction de la nourriture des approvisionnements et des ouvriers depuis la base américaine mais une fois l’an un avion apporte une cargaison toutes différentes. Ces passagers constituent ce qu’on appelle l’équipe de conception derrière ce nom anodin se cachent les gens qui viennent pour une seule et unique raison inspecté dans le moindre détail la moindre opération effectuée dans la base amundsen scott, ils vont rester sept jours.
Bienvenue sept jours qu’on surnomme ici la semaine infernale fini de plaisanter pendant cette semaine, on ne va pas fermer l’oeil, il va y avoir de l’inquiétude de la tension du stress et ça va se sentir. Il y a toujours de la pression par rapport à ce qu’ils attendent ce qu’ils veulent voir ce qui a été fait jerry son équipe savent ce qui les attend puisque dans la station chaque périmètre alité aujourd’hui est passé par cet état mais, il n’y a encore jamais eu une inspection de cette ampleur car, c’est la dernière saison en cas de non conformité les 3l soit environ 40% du bâtiment resteront vides pendant tout l’hiver ce qui retardera le projet d’un an et coûtera plusieurs millions en dépassement les inspecteurs se déploie et travaillent 24 heures sur 24 pour vérifier le respect des règles de sécurité et anti incendie le système électrique l’intégrité structurelle les problèmes mécaniques et même esthétique la partie plate doit être dans l’autre sens, ils vont tous passés au peigne fin vérifier chaque élément par rapport au plan pendant la semaine infernale chaque journée débute par une réunion face à l’équipe de construction l’équipe de conception dresse la liste des défauts à corriger dans la journée pour le moment, il ya 75 entrée dans la liste les problèmes se voit attribuer une priorité de niveau 1 2 ou 3 les priorités 1 les défauts qui menace la vie des futurs occupants doivent être traités séance tenante l’autorisation d’occupation conditionnelle ne pourra pas être obtenus sans l’aval de la responsable des installations de la nsf szendy singer, je suis responsable de toutes les décisions conduisant à la délivrance des autorisations d’occupation conditionnelle et définitive des installations gouvernementales en Antarctique, nous avons du pain sur la planche à peine l’équipe de conception at, elle des fait ses bagages qu’elle donne des sueurs froides à l’équipe de construction d’après les plans, il faut qu’il y ait un escalier pas problème en effet les inspecteurs ont découvert un gros défaut qui prend les constructeurs complètement par surprise, vous dites qu’une rampe n’est pas une sortie convenable, c’est ça, elle doit avoir un garde-fou comme un escalier. Pour installer les approvisionnements dans une aile l’équipe a construit une rampe temporaire en neige pour tenir jusqu’à l’hiver prochain mais les inspecteurs la considère insuffisante le règlement exige l’installation d’un escalier à chaque sortie de secours et ce problème n’est que le premier. Une alarme incendie ne fonctionne pas correctement, il y à de gros problèmes au niveau des poutrelles en acier sous la station comme, elle n’était pas assez bien alignées pour être au boulot et ils ont été soudés et une rambarde n’est pas en conformité avec les normes y a pas d’électricité, vous savez pourquoi les radiateurs sont coupées oui, il ya un problème d’alimentation j’ajoute seule la liste même les systèmes électriques et mécaniques pose de gros problèmes et le cycle continue.
Problème les équipes se réunissent les défauts sont évoqués et la tension monte, vous devez améliorer la qualité, il faut et en plus les finitions architecturales sont moins bonnes, on n’a pas vraiment constaté d’amélioration aucun doute la semaine infernale porte bien son nom carleton et son équipe font tout ce qu’ils peuvent mais les efforts ne sont pas récompensés la liste du jour comporte une quarantaine de points un chiffre qu’on pourrait considérer normal voire faible pour un chantier n’importe où ailleurs dans le monde mais pas au pôle sud. Sndi singer, c’est qu’il y va de la vie de 150 personnes en cas d’urgence en plein hiver les secours mettrait plusieurs mois à arriver. À l’évidence, on va manquer de temps, il ne reste que trois jours, on veut obtenir l’autorisation d’occupation conditionnelle vendredi et il ya encore une quarantaine de priorité 1 cette inspection est encore plus stressante que ce que l’équipe redoutait le moindre câble est examinée et la situation va bientôt encore empirer cette heure, on fait un tour de table pour que l’équipe de conception évoque les priorités 1. Celle ci est de taille la barrière d’étanchéité et annie alors qu’elles devraient être isolés.
La barrière d’étanchéité fait office de joints entre l’intérieur et l’extérieur du bâtiment et elle est en partie défectueuse hauteur des combles comme, elle est inflammable par mesure de sécurité, elle doit être recouverte d’un matériau ignifuges et mais ce problème n’est que la partie visible de l’iceberg les tests infrarouge ont fait apparaître une déperdition de chaleur trop importante au niveau du rebord du toit quelle est la gravité du problème personne ne le sait l’enquète commence. L’étendue des dégâts est encore pire que ce que tout le monde craignait et les mesures à prendre provoque des dissensions l’équipe de construction à une idée mais, elle s’oppose à la conception d’origine pour atteindre la portion endommagée du joints étanches en caoutchouc les ouvriers préconise de démonter une partie du toit mais samedi n’est pas d’accord, je ne suis pas prête à revoir la position sur laquelle, je n’étais engagé avec l’équipe de conception j’avais soutenu sa recommandation selon laquelle, il fallait s’en tenir à la conception d’origine, je ne veux rejeter aucune option sandy préconise de réparer de l’intérieur mais cela signifie qu’il faut intervenir à travers un labyrinthe de poutres d’acier de tuyaux et de câbles, c’est difficile oui mais si, c’est aussi difficile, il faut tout rejeté de manière collégiale et revenir à la solution de passer par dehors, je ne ferai pas de compromis, je ne peux pas transiger, je sais que, c’est un problème. Le débat semble en être dans l’impasse, on décide de monter sur le toit, on découvre alors que la déperdition de chaleur au niveau de la barrière d’étanchéité provoquent plus qu’un simple gaspillage d’énergie. La glace qui s’accumulent sous le plastique pourrait finir par disjoindre et endommagé les sip pour réparer, il va falloir intervenir sur toute la longueur du chant frein la partie biseautés et c’est un travail énorme qui ne peut pas être accomplie avant l’hiver les deux équipes parviennent alors à un compromis oui le problème est grave mais non, il ne met pas en danger la vie des futurs occupants, je sais que les ressources des semaines à venir sont déjà surexploitées conclusion les gros travaux attendront la prochaine saison mais les discussions au sujet de la fuite de la barrière d’étanchéité ont pris beaucoup de temps du temps qui n’a pas été consacrés à d’autres problèmes importants et à moins de 24 heures du verdict la situation se présente mal j’entends parler de tout un tas de nouvelles priorités 1 si les défauts restants ne sont pas corrigés et inspecter à nouveau et si les réparations ne sont pas approuvées le lendemain à la même heure la dernière saison de travaux risquent de se solder par une déception énorme donnez moi un décompte gens des comptes 52 sur cette liste y compris les points capitaux.
Bonne chance, je vous dis sincèrement, on verra où, on en est demain plus que 24 heures et j’ai l’impression en faisant le calcul par rapport à ce que j’ai entendu aujourd’hui qu’il reste entre 50 et 55 priorité 1. Certaines nécessitent beaucoup de travail d’autres du matériel qu’on va devoir trouver ou fabriquer la nuit va être longue. On a une liste de réparations à faire mais en cours de route, on en a trouvé d’autres donc ça fait un paquet de pages, il faut réparer ce plafond. La dernière nuit la pression est à son comble le travail se poursuit presque sans discontinuer l’avantagent, c’est qu’ici le soleil brille jour et nuit.
J’ai fini le garde-fou de l’escalier duo le seuil et là, je m’occupe de l’arrière mais j’ai besoin des corniches extérieur. Lorsque la semaine infernale touche à sa fin l’équipe est exténué et rien ne dit que l’autorisation d’occupation conditionnelle va être délivré une nouvelle année de travail et des millions d’euros sont en jeu la réussite ou l’échec dépend des événements des 24 prochaines heures. Et aussi de la signature d’une personne. Pour les ouvriers cette fois, c’est la dernière ligne droite, on na vi et un côté émis un placard en une semaine les ouvriers ont dû remédier à près d’une centaine de problème de priorité 1.
Ils ont fabriqué un escalier réparer les câblages électriques les systèmes mécaniques et l’alarmé incendie se présente bien à 24 heures de l’échéance l’équipe de construction avaient encore 50 de priorité 1 à régler toutes doivent être à nouveau inspecté aujourd’hui cette dernière nuit de travail a marqué la fin d’un long chantier. La citation du pôle sud est presque réalité, il ne lui reste plus qu’à réussir la dernière épreuve. J’aimerais faire un tour de table du côté des membres de l’équipe de conception qui -, on en est au niveau des priorités une année de travail se résume à ce tour de table chaque inspecteur présente son rapport pour donner son jugement sur l’accomplissement des travaux. Voilà mes commentaires sur les priorités un site où les gros défauts n’ont pas été rectifiée, il n’est pas possible d’accorder l’autorisation d’occupation conditionnelle j’ai l’honneur d’ordos et une responsabilité importante le privilège de faire partie de l’équipe de conception depuis les années 90 et d’assister aujourd’hui à la naissance de cette construction remarquable, c’est vraiment formidable.
Apparemment les efforts de la dernière nuit n’ont pas été vains j’accepte au nom de la fondation nationale pour la science et du bureau des programmes polaire les ailes à 4 b3 et b4 l’autorisation d’occupation conditionnel est accordé félicitations. La base ammoun scène scott est donc désormais opérationnel j’officialiserai ma décision et je déclare la semaine infernale terminée. L’équipe a réalisé un exploit, elle a construit une station qui servira de foyers de bureaux et même de lieux de détente à environ 150 personnes. Plus important encore, elle permettra aux scientifiques de se concentrer sur des recherches qui pourrait révolutionner notre façon de voir notre planète le télescope transmettent aujourd’hui certaines des images de l’espace les plus extraordinaires.
Le projet ice cube fournit aux scientifiques des données sans précédent et les changements climatiques sont observés comme jamais par le passé un nouveau satellite de télécommunication relie les polices au reste du monde. Pour jerry marty, c’est une vraie réussite. Un titre personnel faire partie de cette équipe me permet de clore un chapitre de ma vie, c’était mon rêve et mon objectif depuis toujours. Biquet grande vite au pôle sud depuis 16 ans et l’ouverture de cette station marque un grand tournant dans sa vie, c’est incroyable jamais, je n’aurais pensé participer à quelque chose car cela.
C’est ce qu’il ya eu de plus important dans ma vie pour carlton walker pas question de nier les difficultés qu’il a fallu surmonter ni de bouder sa réussite, on s’est bien battu pour y arriver au cours de ces huit dernières années et on a réussi. La base amundsen scott est la concrétisation d’un rêve entamé, il ya plus d’un siècle les premiers hommes à avoir foulé la neige du pôle sud n’ont certainement jamais pensé qu’elle serait un jour dominé par un bâtiment qui a repoussé toutes les limites de l’ingénierie et de la technologie. C’est une réussite exceptionnelle est emblématique de ce que sera l’Antarctique dans les décennies à venir.