Les Abysses, La vie incroyable des profondeurs

Expédition dans les habitats naturels les plus reculés de notre planète dans les profondeurs glacées de l’antarctique prospère des espèces aux formes et aux couleurs étonnantes des créatures semblant venir d’une autre galaxie cohabitent avec des champions de l’extrême sur l’immensité des fonds marins comme dans les eaux libres cette plongée scientifique a pour objectif la recherche et l’étude de ces êtres bizarres souvent très grand format dans le pacifique une deuxième expédition va explorer les abîmes presque sans fond de la fosse des mariannes à l’aide des techniques les plus récentes les scientifiques partent à la découverte d’être vivant à plus de 10 km sous la surface de l’océan au point le plus profond de la croûte terrestre où règne une pression énorme le navire de recherche à lucian en pleine traversée du quatrième plus grand océan de la planète l’océan austral destination les eaux profondes de l’antarctique le septième continent le plus isolés de la planète presque tous les animaux y vivent dans l’eau très peu d’entre eux passent du temps sur la terre ferme où la banquise et ils ne le font qu’occasionnellement les falaises tombe de 500 mètres dans la mer est le socle du plateau continental chute ensuite à 4000 mètres dans les profondeurs au pied de cette longue péninsule dans des abysses encore largement inconnue une équipe internationale de scientifiques va partir à la recherche des animaux géants qui devrait vivre ici à bord deux submersibles à la pointe de la technologie le jaune nadir et le vert dix provinces la luz y navigue dans des territoires inexplorés des sonars cartographie le paysage sous marins ce qui permettra de localiser un endroit favorable à la plongée un groupe de manchots adélie sur un iceberg à la dérive semble souhaiter la bienvenue aux chercheurs une rencontre périlleuse car les 7/8 de ces colosses de glace flottant menace ou la surface l’alucia s’approche avec prudence claude de broyeurs montent à bord du navire le biologiste belge étudie depuis plus de 50 ans les organismes de l’antarctique , il a découvert que dans ces eaux froides certains animaux pouvaient atteindre des dimensions énormes un phénomène appelé gigantisme polaire l’eau est exceptionnellement calme le moment idéal pour une première ok , c’est bien la première fois que des scientifiques s’aventurant submersible dans ses eaux habituellement les plus tempétueuse de tous les océans cette manoeuvre tout près d’un iceberg attirante mais risquée serait impossible par forte houle la structure de la paroi de glace ressemble aux alvéoles déni des abeilles magnifique spectacle , c’est spectaculaire la lumière du jour se fait rare les projecteurs réveil des lueurs magique dans la glace après cinquante mètres de plongée apparaît le bas de l’iceberg une vision des plus étranges mais jusque là aucune trace de vie la descente se fait ensuite dans l’obscurité contre lui si nadir seuls atteints températures moins points 2 à 500 mètres de profondeur apparaissent des jardins multicolores peuple et non pas de plantes mais d’animaux fantastiques une gorgone orange des ascidies coloniale de différentes formes d’innombrables organismes se bousculent sur ce coin de roche car la plupart ont besoin d’un sol ferme pour se développer les comme à tulle sont plus à l’aise , c’est fascinant de voir comment, il coordonne tous leurs bras les bras barbu l’aider comme à tulle servent à se ravitailler en plancton mais aussi à nager des appendices les cires leur permettent de s’accrocher ou même de marché les grosses assidi en revanche ne change pas de place fixé à leur support, elles filtrent l’eau pour absorber de minuscules organismes les cochons de mer cherche activement de la nourriture mais au ralenti , c’est proche parent du concombre de mer de la taille d’un poing ramasse toutes sortes de petites pousses avec leurs tentacules et les achemine à leur bouche une lenteur qui permet d’économiser de l’énergie un poisson des glaces s’en est bien perchée sur ses nageoires pectorales le chasseur solitaire attend une proie imprudente au moins 120 espèces de poisson des glaces de l’antarctique ont été répertoriés comme les autres le poisson crocodile n’a pas de vessie natatoire de grands ailerons lui assure la flottabilité nécessaire avec leur sang incolore les poissons des glaces sont transparents pour leurs frais hier, ils ont besoin d’un rocher nu ce dernier ainsi que les oeufs sont surveillés de près car, ils sont très convoités là une grosse étoile de mer, tu as vu sa taille ah oui presque 50 cm de diamètre et probablement plusieurs kilos et une étoile de mer encore plus grande pour claude ce sont les premiers exemples de gigantisme de l’antarctique lala sur les pompes une étoile de mer à escalader une imposante éponge ce genre dépôt, je peux atteindre 50 cm de haut et même un mètre à certains endroits dans le faisceau lumineux d’une à dire apparaît un énorme rocher presque entièrement recouvert des pages , c’était incroyable les rochers et est entièrement couvert d’un seul centimètre carré sans animaux sur les 300 400 m tout était plein désolé, je suis encore un peu mais les vrais géants l’équipe de chercheurs n’en a pas encore déniché, il espère tous avoir la chance de vivre ce qui est arrivé récemment à chalutier dans l’océan austral en tirant une balle en gros un énorme calmars colossal est arrivé à la surface , il avait attrapé un poisson et s’y accrochait fermement les calmars colossaux pourrait atteindre 12 à 14 mètres de long leur fort tentacules ne sont pas seulement dotés de ventouses mais aussi de crochets des crochets parfait pour bloquer des proies glissante disposer sur deux rangées en décalé, ils peuvent être dirigés séparément dans toutes les directions et ne laisse passer aucune proie un animal capturé en 2014 pesait une demi tonne pour quatre mètres de long le diamètre de ses yeux était de 35 cm les scientifiques de la luz ya rêve de croiser un tel géant catherine bohl stats spécialiste des calmars connus mondialement va tenter dans la pâte et un avec un régiment parc tic ce prédateur malgré son air menaçant serait le repas de prédilection du calmar colossal à la biologiste néo zélandaise part à la chasse aux géants à bord du navire le cabillaud de l’antarctique devrait attirer le plus gros mollusque du monde ok tout va bien dans l’obscurité, il ne se passe rien pendant un long moment krenz ne semble pas très naturel, ils nagent pas vraiment, c’est vrai, ils piquent du nez , ils attaquent bien des poissons qui ont été harponné par des palangres de temps en temps, il attrape une de ses prises et l’emportent qu’elles soient mortes ou mourantes contrôler si nadir profondeur 4 5 0 m en descente terminée , c’est un poulpe oui ça se pourrait une pieuvre dolbeau, elle doit son nom à ses nageoires qui rappelle les oreilles de l’éléphant volant de disney lieu trop ces huit bras reliés par une membrane forme comme un parachute , il y a sans doute trop de talia, c’est dans les barrages, elle préfère s’en aller ce n’est pas un calmar colossal mais ce géant n’en est pas moins impressionnant c4 tentacules font bien 10 mètres de long cette méduse géante une studio mais 12 à guigamp oea doit peser dans les 80 à 100 kg entièrement déployé le diamètre de son ombrelle atteint 1 m 40 combien de personnes ont pu voir ça malgré ses dimensions spectaculaires et sa présence dans presque tous les océans les scientifiques connaissent mal cette beauté des profondeurs comment as, tu rapt, elle décroît avec cet accueil souple le mystère reste entier aucun produit urticants n’a été trouvé sur ces voiles ondulant une fois de plus la méduse géante emporte ses secrets dans les abysses de l’antarctique un moment hors du monde des choses inimaginables ce qui se passe là en dame des passes n’importe quelle fiction après la stupeur les questions les animaux géants sont apparemment plus nombreux dans l’océan austral que dans toutes les autres maires pourquoi plusieurs spécialistes pensent que la raison se trouverait dans les courants l’antarctique est entouré d’un courant circumpolaire froid qui repousse toutes les arrivées d’eau plus chaudes cela fait de l’océan austral le plus froid de la planête et maintient le continent glacé m l’eau froide et plus riche en oxygène ce qui fait que la taille de certaines espèces augmente de même que la population de certaines autres la biologiste margaret ensler s’intéresse plutôt au nombre d’individus qu’à leur taille ah oui donc tous les voir des oiseaux de mer ont repéré en même temps que le pilote un phénomène intéressant ce ne sont pas les techniques de chasse des baleines à bosse qui intéresse les oiseaux et la chercheuse oui margaret étudie l’alimentation de base dans l’océan austral une nourriture si riche et abondante que presque tous en consomme ici à les mammifères expulse de l’air à intervalles réguliers ensemble, ils construisent ainsi enfin rideau de bulles qu’il resserre comme une sorte de filet enfermé dans ce piège éphémère les proies se laisse cueillir facilement, il s’agit de krill le cri l’antarctique est une crevette bioluminescente qui mesure au maximum 6 cm en une bouchée une baleine à bosse peut-on engloutir des milliers le krill et l’espèce la plus importante dans l’océan austral une espèce vital pour tout l’écosystème , il est comme les fondations d’une maison , je suis très impatiente de plonger avec le submersible j’espère que, nous seront entourés de krill que ce soit à la surface ou au fond le malawi la biologiste atteint le bateau vers le soir la première plongée et préparer dans la nuit et au petit matin le nadir est déjà en mission certes le krill se manifeste en nombre mais, il n’est pas si facile que ça à trouver un crime notre premier krill, il est un peu seul où sont les autres les voilà et ce ne sont que les éclaireurs , je , nous , c’est incroyable oh mince, on ne voit même plus devant , nous comment allons-nous trouver le fond , c’est une tempête de crise plus de 30000 crevettes peuvent se rassembler dans un mètre cube d’eau , c’est quel joli bleu ou en plus le krill et lumineux ce sont des organes situé sur la partie inférieure de son corps qui émettent cette lumière bleue magnifique qui clignotent ces organes sont appelés photophores regarde tous et photophores en action, on ne sait pas encore pourquoi le krill fait luire ces petites lampes dans l’obscurité ces signaux lumineux pourrait faciliter la communication , c’est peut-être aussi pour les animaux une façon de se dissimuler en se faisant passer pour des touches de lumière résiduelles venu d’en haut des prédateurs rôdent partout incroyable que dans l’océan austral tant d’organismes dépendent du krill pour leur survie mais même si les chasseurs sont nombreux les populations de crise ne sont pas mises en péril les eaux de l’antarctique recèlerait quelques 500 millions de tonnes de ces petites crevettes , elles trouvent leur nourriture sous la glace du phytoplancton et surtout des algues catherine n’a pas renoncé à son rêve de voir un calmar colossal , elle va tenter sa chance à un autre endroit le poulpe géant doit bien rodée quelque part dans ses profondeurs cette fois le submersible descendra jusqu’à sa profondeur limite 1000 m ce navire la réception est claire et nette au sol 9,5 m filmé par rover un squelette de baleine est apparue dans les projecteurs d’une à dire et du dip rover les cadavres de baleines sont de véritables oasis dans cet immense désert d avis quelques poissons et autres recycleurs tourne qu’autour des eaux nettoyé depuis longtemps déjà en au canard pouvoir contempler un grand calmars à près de 1000 mètres de fond n’est pas chose courante même pour une spécialiste des pieuvres ce n’est pas encore l’animal recherché mais déjà un superbe exemplaires une rencontre qui donne de l’espoir , vous l’équipe ne manque pas cette occasion unique de filmer un calmar à l’ombre à qui mesure environ deux mètres ce sont les premières images de cet animal magnifique film et dans son environnement naturel vu la taille de ce bonhomme , il s’approche encore une fois tout près du submersible et c’est le temps des adieux après huit heures de plongée le nadir doit remonter et le calmar disparaît dans les eaux de l’antarctique un océan dont les abîmes glacées sont connectés au monde entier un courant profond intégré dans le courant circumpolaire bifurquer s’étire vers le nord dans le pacifique sur des milliers de km , il conduit entre autres à la fosse des mariannes l’endroit le plus profond de notre planète , c’est là que se rend la deuxième expédition avec une autre équipe les profondeurs de l’océan pacifique sont traversés par un système vaste et complexe de fossés et de canyon habitée par des êtres étranges et mystérieux des créatures semblant tout droit sortie d’un film fantastique mais des modèles d’évolution parfaitement adapté à la vie dans les abysses beaucoup disposent de leur propre éclairage plus spectaculaire encore le maquereau pina mikros thomas un poisson à tête transparente et gros yeux tubulaire la plupart de ces individus vivent jusqu’à 1000 ou 2000 mètres de profondeur mais cette expédition a pour but d’explorer les sous sols du pacifique à l’aide d’équipements robotisés et de matériel de tournage résistant à la pression les scientifiques veulent découvrir s’il ya de la vie dans les gouffres quasi sans fond de la fosse des mariannes et si oui quelles sont ses habitants des poissons sont attachés au pied d’un atterrisseur un engin porter destiné à se poser au sol pour attirer les éventuels animaux des profondeurs l’atterrisseur emporte avec lui divers instruments scientifiques après une descente de 3h30 l’engin a atterri à plus de 8 km de la surface à bord du navire de recherche japonais la tension monte , il ya quelque chose et des amphipodes des créatures blanche s’apparentant à la crevette apparaissent à l’image l’énorme pression huit cent fois plus fort tout cas la surface ne semble pas affecter les petites bêtes de 3 cm quelques heures plus tard un nombre impressionnant d’amphi pod fait un festin des poissons appâts en deux temps trois mouvements, il ne reste plus que les arrête , on sait que certains amphipodes peuvent engloutir en une nuit le contenu entier d’un filet de pêche quand soudain une apparition après 18 heures un poisson surgi de nulle part , c’est la première fois qu’un vertébrés et filmé à une telle profondeur 8178 mètres sous le niveau de la mer un record ce poisson d’environ 20 centimètres de long est un pseudo lipari ce soit y rit plus communément appelé poisson limaces pour les biologistes, c’est une découverte exceptionnelle près d’un deuxième atterrisseur située à 7500 mètres de fond apparaît bientôt un géant un amphi pod plus de dix fois plus gros que ses petits camarades et toute une bande de poissons limaces vient à la rescousse mais bizarrement, il ne s’intéresse pas aux appâts, il tournicote autour et semble chercher autre chose une équipe internationale de chercheurs est monté à bord pour comprendre comment des animaux peuvent vivre dans des conditions aussi extrêmes jeff reed reason étudie depuis plusieurs années l’écologie des abysses à l’aide d’un piège, il espère pouvoir capturer des pseudos lipari ce soit y rit et les remontées des huit mètres où , il se trouve , c’est un jeu de patience, je suis sûr que demain, on ramènera un poisson et en effet le lendemain une prise et annoncée dans la première menace pas de poisson mais quand même un trésor pour les biologistes des amphipodes géant une vraie grosse surprise avec plus de 30 cm de long , c’est un exemplaire de l’espèce d’amphi pod la plus grande au monde comme presque tous les crustacés une carapace rigide me protège une deuxième menace est une nouvelle occasion de se réjouir cette fois un pseudo liparis swahili est remonté à bord une prise inestimable pour les scientifiques un exemplaire fraîchement pêchés la peau sans écailles du poisson limaces et transparente ce qui rend possible l’observation de sa structure interne pour un animal des abysses, il a deux petits yeux visiblement, ils s’orientent d’une autre manière sow un examen plus approfondi montre que sa bouche est entouré d’antenne celle-ci capte la moindre vibration de l’eau et l’aide d’un psy à repérer des droits pauline ci est en train de sonder un autre mystère ces longues années de recherches l’ont conduit sur la piste du tm à au look side de tri mais si la mine une substance que l’on trouve couramment dans les poissons d’eau salée makarova la plupart des gens qui sont allés sur un marché aux poissons connaissent ce produit chimique , c’est lui qui donne cette odeur de poisson ont différentes espèces ici le tm aol de l’animal à survivre à la haute pression des profondeurs paul a découvert que les poissons des abysses contiennent beaucoup de tm à eau et que les doses sont particulièrement élevés chez les poissons l’image des mariannes ce qui laisse penser que ces espèces sont les plus adaptés à la vie dans les profondeurs extrêmes le fossé des marianne est apparue, il ya environ 50 millions d’années seuls de rares variétés ont réussi à s’y acclimater we think, nous pensons que les poissons se sont développées dans les eaux peu profondes et que la plupart d’entre eux n’ont pas réussi à s’adapter aux abysses , il est très difficile pour les animaux de résister à la pression , il a donc fallu des millions d’années pour que certaines espèces accède aux profondeurs un troisième atterrisseur équipés de poissons appâts devrait permettre de résoudre une autre énigme personne ne sait comment se nourrissent les espèces qui ont réussi à vaincre la pression de l’eau là encore quelques poissons limaces s’approche mais, il ne touche pas à la nourriture quand tout à coup la preuve est là les poissons dimas mangent les amphipodes et leur solide carapace mais comment font-ils ces spécimens pourtant l’air d’inoffensifs têtard ces êtres si mou en apparence ont des ressources cachées leurs mâchoires sont dotés de plus d’une centaine de d’en disposer sur plusieurs rangées une fois attrapés rien ni personne n’échappe à cette dentition une deuxième série de dents acérées à panda proie au fond de son larynx le poisson limaces peut ainsi croquis et broyer les carapaces et plus coriace et les envoyer dans sa gorge dans la fosse des mariannes les amphis potes sont sans aucun doute la principale source de nourriture des pseudos liparis swahili, ils ont là aussi comme dans l’océan austral un rôle primordial dans la chaîne alimentaire le bateau de recherche a atteint une certaine position à partir de là l’équipe espère trouver un endroit précis des courants des profondeurs un rom un véhicule sous-marin pilotés à distance va opérer à 5700 m guidé depuis la salle de contrôle la réussite de la manoeuvre est incertaine les coordonnées correspondent bien à celles d’emplacements détecter quelques années auparavant mais cela ne garantit rien le rough contourna rocher et envoie à bord des images d’un monde enchanté le robot avance prudemment dans une forêt de sculptures minérale celle ci ne se sont pas formés par le haut comme les stalactites mais sont nés grâce à des courants riche en minéraux montant des profondeurs , elle s’offre un habitat exceptionnelle à une multitude de verre turbie coll sur le sol de grand coquillage blanc observé pour la première fois dans la fosse des mariannes l’écosystème de toute cette zone reste encore à découvrir nouveau cap pour l’expédition challenger deep l’endroit le plus profond de la planète dans la partie sud de la fosse un tout nouveau rove va être utilisé , il sera d’abord couple et un support pour descendre dans les abysses après sept km le véhicule sous marin se détachera du porteur et continuera sa plongée jusqu’au fond, il ne sera plus reliée au support que par une fibre optique de quelques millimètres d’épaisseur ce petit robe très maniable devra examiner le fond de l’océan en se déplaçant d’un endroit à l’autre , je vais à 4 heures du matin a lieu la grande première l’opération est lancée e le rove mai 6h à atteindre le fond le moment est arrivé malgré le fonctionnement parfait des caméras les images sont mauvaises et le sol peu visible pourtant soudain, on aperçoit quelque chose une forme certes immobile mais, il s’agit clairement d’un animal le robot, on trouve d’autres exemplaires, il semblerait que ces individus soient des concombres de mer des cousins des étoiles de mer et des oursins, c’est la première fois que les biologistes voit un tel spécimen selon toute probabilité cette espèce se nourrit comme les cochons de mer de l’antarctique de matières organiques sédimentaires en regardant de plus près un autre petit animal tout blanc se détache un amphi bode hiroshi kitasato a fait d’intéressantes découvertes à son sujet les analyses adn des différentes formes de vie des abysses son fût de grandes avancées ces dernières années les résultats ont montré que ces animaux proviennent des eaux de l’antarctique conditions long terme app store le système global des courants marins en particulier celui des eaux profondes relie tous les habitats océanique entre eux les créatures marines déploie une variété de formes et de couleurs étonnantes mais jusqu’à aujourd’hui, nous ne savons pas grand chose des relations complexes qui les unissent , nous n’avons pas encore accès direct aux abysses et à ces êtres inconnu et mystérieux , il nous faudra faire encore d’énormes avancées pour comprendre l’importance que ce gigantesque monde parallèle peut avoir pour l’être humain ces deux expéditions dans les profondeurs des océans, nous laisse imaginer toutes les infinis merveilles qui reste à découvrir sur notre belle planète .