Les créatures lumineuses des abysses

Leur parade compte parmi les plus dynamiques les plus éblouissantes et les plus invraisemblables de la nature. Il y a des fusées des explosions d’étincelles et des projections de fumée bleue. Et des longues chaînes qui ressemble à des lanternes Japonaise s’étendant à perte de vue, c’est magique certains à clignotent. Certains est un sel d’autres se contentent de luire.
Mais, on commence seulement à découvrir la plupart d’entre eux soudain voilà qu’il y en a partout au fonds cachés dans les recoins les plus profonds les plus sombres et les plus reculés de notre planète ces créatures lumineuse n’aime pas le devant de la scène. Mais lorsqu’on les étudie de plus près, on s’aperçoit que la lumière qu’il crée est omniprésente si ce n’était pas important, on enverrait pas surtout l’arbre du vivant aujourd’hui les scientifiques poussées créatures mystérieuses et leur parade extraordinaire sous le feu des projecteurs certains volent même exploiter leurs lumières et mettre à profit plusieurs millions d’années d’évolution pour améliorer notre propre espèce. Nous devons aller au fond des océans pour trouver ces animaux qui émettent de la lumière afin de mieux, nous comprendre, nous mêmes pour moi, il y a un lien magnifique. Il est temps de faire toute la lumière sur ces créatures.
C’est un des ingrédients de base de la vie, nous absorbons son énergie nos horloges sont réglés dessus, nous en avons besoin pour voir la lumière est si précieuse que, nous l’avons apprivoiser pour la faire durer toute la nuit. Imaginez un monde 100 m. Mais tandis que, nous maudissons l’obscurité des milliers d’espèces ont développé une réponse plus éclairés. Sans brûler une once de combustibles fossiles.
On appelle ça la bioluminescence la lumière vivante. Depuis les vers luisants et les lucioles jusqu’au planton et aux méduses, elle illumine l’obscurité depuis des centaines de millions d’années. La bioluminescence éclabousse à peu près tout l’arbre du vivant. Elle est partout, vous voulez survivre dans le noir fête de la lumière.
Sur la terre ferme l’obscurité ne règne que la nuit et sol quelques espèces ont développé des organes luminescents. Mais si, vous descendez dans les profondeurs abyssales de l’océan là où réside la majeure partie des animaux de la planète, vous verrez que, c’est une toute autre histoire ici, c’est 90% des formes de vie qui s’attirent. Je vais m’éloigner du mur et me diriger vers le large surface surface ici nadir notre profondeur actuelle approche les 100 m équipement de survie, c’est pour cette raison que des chercheurs du muséum américain d’histoire naturelle explore les grands fonds de l’océan pacifique sud en quête de nouvelles créatures luminescentes jeu mais le moteur en marche. Ils ont traversé le monde pour plonger dans les eaux cristallines des îles Salomon, ils veulent comprendre comment et pourquoi certains animaux ont appris à produire de la lumière et espère parvenir à mettre leur bioluminescence à notre service david gruber est biologiste marin à une centaine de mètres de profondeur, on entre dans une sorte de semi pénombre environ 1% de la lumière pénètre jusque là dès qu’on s’enfonce, on s’aperçoit que tous les poissons que l’on croise ont la capacité de clignoter et de communiquer en produisant leur propre lumière.
Mais si la bioluminescence est courante dans cet environnement, elle n’en reste pas moins difficile à étudier même avec un submersible. L’eau est trop sombre les distances sont trop grandes et la lumière qui émettent les animaux est trop imprévisible. Les conditions de travail sont déjà pénible pour des biologistes marins mais pour un neurobiologiste comme vincent perri bonne, c’est encore plus déstabilisant moi, je suis un rat de laboratoire donc, je dois avouer que, c’est vraiment effrayant pour moi d’être ici j’essaie de conserver mon sang-froid et de me concentrer sur la mission sans trop penser au fait que j’ai plusieurs tonnes d’eau dessus de moi en ce moment, je suis là pour la science alors, je continue pas simple. Ou, c’est un photophore.
Cette expédition vise entre autres à développer une caméra plus performantes en basse lumière la bioluminescence sous-marine n’a été filmée que très rarement dans son élément, nous avons acquis la plupart de nos connaissances en observant les animaux dans des réservoirs soigneusement éclairé à la surface. Le célèbre poisson pêcheurs par exemple avec son appât lumineux ou le poisson vipère harnachés de lumière un des prédateurs les plus redoutables des abysses en général les scientifiques les attrape dans des petits chats lui comme celui ci bob, tu retournes le filet. Puis, ils étudient leurs organes lumineux pour en comprendre le fonctionnement, c’est ce que tente de faire le biologiste john starks avec ce poisson vipère, ils ont beau être très féroce, ils sont relativement petit sas est un monstre pour cette espèce, il y a plein de variétés différentes qui sont difficiles à distinguer, je n’en avais jamais vu d’aussi gros, on en sait encore si peu, c’est frustrant, il faut remonter les organismes envie, c’est difficile et il faut photographier suffisamment d’espèces pour que ça ait du sens mais, c’est compliqué pour, nous de faire un vrai travail scientifique parce qu’on a très peu de données. Ce que veulent savoir les chercheurs, c’est comment les attributs luminescents ont pu se répandre autant dans les abysses et pourquoi dans un monde rempli de prédateurs les animaux sont, ils prêts à dépenser une telle énergie pour s’illuminer et sortir du lot.
Edit widder et biologistes marins et elle s’intéresse à ces questions depuis plusieurs décennies. Spécialiste de la lumière vivante, elle a été l’une des premières à l’étudier sous l’eau ah oui chaque russe j’aimerais pouvoir décrire commencer en bas pour permettre aux gens de le ressentir de la même manière que moi. Il ya des fusées des explosions d’étincelles et des projections de fumée bleue et des longues chaînes de siphonophore qui sont comme des chaînes de méduses et qui ressemble à des lanternes Japonaise s’étendant à perte de vue. C’est magique.
Elle a mis au point sa propre méthode pour déclencher ces spectacle lumineux sous marin à la montée un grand écran à l’avant de son submersible les créatures qui le touche s’illumine et la chercheuse peut alors les films et en basse lumière. Au fil des ans ce dispositif ingénieux a contribué à lever le voile sur certains des habitants les plus étranges des abysses depuis les méduses jusqu’aux holothuries. Mais empochent l’océan est le plus vaste habitats naturels de la planète et de loin, c’est un environnement très inhabituel, il n’y a pas d’arbres ni de buissons pour se cacher et pourtant, on y joue Oman partie de cache-cache que sur la terre ferme, c’est là qu’intervient la bioluminescence. Dans ses profondeurs obscures la lumière semble jouer un rôle essentiel et les êtres vivants ont appris à l’utiliser de différentes façons et pour différentes raisons.
Il existe par exemple des micro-organismes les dinoflagellés qui s’allument à l’unisson chaque fois que l’eau autour d’eux est perturbé reproduisant ainsi la forme de ce qu’est les traversent. Ce spectacle inoubliable et réservée à quelques élus. Mais face aux prédateurs tels que les crevettes, c’est aussi un indicateur de mouvement. Il suffit d’un geste pour que la lumière s’allume et trahissent leur emplacement.
Quant aux prédateurs, ils deviennent à leur tour la proie de toutes sortes de créatures comme la seiche. Certaines crevettes possède cependant leurs propres mécanismes de défense lumineuse. En cas d’ attaque l envoi de grand éclair de lumière pour désorienter l’ennemi. Beaucoup d’animaux sont capables d’utiliser la luminescence de cette manière, on a des crevettes qui projette la lumière par la bouche comme un dragon crachant du feu pour aveugler temporairement leurs prédateurs tout en s’éloignant dans l’obscurité.
Plutôt que d’aveuglés leurs prédateurs une grande variété d’animaux marins depuis les calmars jusqu’au aucun utilise la lumière pour se dissimuler, on appelle ça la contre illuminations ça peut paraître illogique mais, il faut visualiser la façon dont les poissons qui nagent à proximité de la surface apparaissent aux yeux des prédateurs qui rôdent en dessous de 1 leurs silhouettes se détachant contre jour sur la lumière du soleil ou de la lune, il y a beaucoup d’animaux marins dont le vendrais mais une bioluminescence qui reproduit exactement la couleur et l’intensité de la lumière du soleil à travers l’eau de mer et qu’il est dans la lumière l’animal disparu, c’est une véritable cape d’invisibilité, ils disparaissent purement et simplement. Les australes code qui sont des crustacés microscopique font un usage plus extravagant de la lumière, ils s’en servent pour se distinguer et impressionner le sexe opposé. Les autres accords font à peu près la taille d’une graine de sésame et ils produisent une quantité de lumière incroyable pour un si petit organisme, ils font gicler un petit point s’éloignent puis, ils en font gicler un autre et encore un autre l’espacement des points et propres à chaque espèce, il permet à l’affût maire de savoir avec quel mal, elle peut s’accoupler, c’est comme quand, on écrit dans le ciel sauf que, c’est de la lumière, c’est magnifique. Mais la lumière ne sert pas qu’à séduire de nombreux poissons l’utilisent pour se nourrir, c’est le cas d’une créature bioluminescente particulièrement célèbre.
Souvenez-vous du monde de nemo qu’au fur une courbe tapas et conçue pour attirer un poisson ou une petite crevette qui vient la vallée et se fait happer par un piège vivant aux dents acérées. Apa détecteur de mouvements camouflage les différentes formes de bioluminescence fond des abysses un véritable times square aquatique la bioluminescence était un outil disponible et on s’est dit, on pourrait en faire ceci ou cela, ils s’en servent pour trouver de la nourriture pour ne pas être mangé pour séduire et enfin pour communiquer tout comme ces signaux communiquer avec, nous c’est très important non seulement pour l’individu mais aussi pour l’espèce. Malgré les risques la lumière illustre brillamment la théorie de darwin sur l’évolution des bactéries jusqu’au médusés au poisson, elle favorise la survie des êtres vivants. Cependant la question reste entière comment la première étincelle de lumière vivant at, elle surgit pour le savoir les scientifiques se sont tournés vers un autre groupe de créatures bioluminescente à la fois plus familier et plus faciles à étudier.
Les animaux terrestres ont développé leur propre usage de la lumière à ragueneau campa luminosa par exemple comme les poissons pêcheurs des amys ses larves de mouches attraper leurs proies en allumant des milliers des toiles au plafond des grottes de nouvelle zélande. Cette voûte étoilée l’heure les diptères et les phalènes attirés par la lumière. Dès qu’il s’approche, il s’englue dans les files de capture verticaux un président. Mucus d’autres créatures bioluminescente comme ceux myriapodes de la sierra nevada utilise la lumière non pour attirer leurs proies mais plutôt pour signaler un danger et décourager les prédateurs.
Le mille-pattes sécrète du cyanure son éclat radioactifs décourage les éventuels prédateurs. Et puis, il y à une parade qui, nous est tout à fait familière les flashes lumineux des lucioles sont une des stratégies de séduction les plus complexes jamais développé le nec plus ultra de la déclaration d’amour. Les lucioles mâles déclenche une réaction chimique dans leur abdomen qui leur permet de s’allumer et de s’éteindre à volonté si tout se passe bien la femelle répond en s’allumant à son tour biologiste à l’université de floride marc branham étudie ce langage amoureux sophistiqué depuis 15 ans, c’est comme déchiffrer un code un code secret en deux parties quand, on étudie soigneusement la séquence de ces flash, on retrouve des caractéristiques norMaliser ce sont sans doute les éléments du signal qu’ils disent j’appartiens à l’espèce suivante. L’une des deux mille espèces que compte la famille des lucioles qui sont en fait des coléoptères.
Deux ans ou l’autre partie du signal varie énormément selon les individus. Cette deuxième série de flash et personnaliser la fréquence change d’un individu à l’autre au sein d’une espèce donnée. Mais les mâles l’artiste aux femelles j’appartiens à telle espèce et voici quelques informations sur moi après ce sont les femelles qui choisissent, elles sont entourées de mad qui clignotent et elle voit toutes sortes de variations dans les signaux certains sont plus sexy que d’autres et ce sont eux qui obtiennent un flash lumineux en réponse. Grâce à leurs yeux énormes façonné au fil du temps pour détecter la moindre trace de lumière le mal voilà réponse et localise ainsi la femelle.
Il lui envoie à nouveau un signal, elle lui répond et ils échangent ainsi jusqu’à ce que le mâle détermine sa position exacte et viennent se poser à côté d’elle, c’est la saint valentin. C’est le même principe que les oiseaux qui font la roue ou qui chante et croate pour optimiser ses chances en matière de reproduction, il faut sortir du lot et la lumière est un excellent moyen d’aller droit au but. On ne peut pas rater un flash par une chaude nuit d’été. Mais comment les lucioles et les autres animaux lumineux qu’ils soient terrestres ou marins produits style ses éclairs de lumière les coléoptères luminescents ont été les premiers à, nous éclairer sur la question en 1885 alors qu’il travaille sur un cousin de la luciole appelé pire au fort le biologiste français raphaël dubois parvient à identifier le mécanisme chimique de sa luminosité, c’est le résultat d’une réaction entre deux substances qu’il nomme d’après lui si faire le porteur de lumière la lucie ferrin fait office de combustible un peu comme de l’essence tandis que la lucie ferraz qui est une enzyme déclenché la réaction à la manière d’une bougie lorsque ces deux substances sont associés en présence d’oxygène et d’autres éléments clés, elles réagissent et le surplus d’énergie libéré sous forme de lumière.
Depuis un siècle ce mécanisme des missions lumineuse a été retrouvée un peu partout dans le monde naturel sur terre et sous les mers, c’est dire si ces ingrédients sont facilement accessibles. Les composants chimiques et diffèrent d’une créature à l’autre mais le principe du combustible et du déclencheur reste le même chez les lucioles et les larves comme chez les méduses les poissons les escargots et même les champignons, c’est un phénomène si courant qu’il a évolué indépendamment sur différentes branches de l’arbre phylogénétique à plus de quarante reprises par des bactéries unicellulaires et ça remonte aux étoiles de mer et aux méduses jusqu’au vertébrés au poisson a évolué plusieurs fois sur différentes lignes et si ce n’était pas important, on enverrait pas surtout l’arbre du vivant. En matière de survie de l’espèce rien ne peut rivaliser avec la lumière. Mais, il existe plusieurs variétés de lumière vivante dans les îles salomon les chercheurs du muséum américain d’histoire naturelle se prépare à l’étudier sous une autre forme.
Contrairement aux créatures bioluminescente des abysses les habitants des eaux peu profondes ne produisent pas la lumière eux mêmes, ils emmagasinent la lumière émise par une source externe et la restitue dans une autre couleur. On appelle ça la bio fluorescence si, vous avez déjà dansé sous une lumière noire ou regarder une empreinte apparaître dans une série policière, vous connaissez le concept. Les substances chimiques fluorescentes ont une façon particulière d’absorber la lumière au niveau atomique la lumière éjecte les électrons sur des orbites plus énergétique autour du noyau lorsqu’il regagne leurs orbites d’origine quelques milliardièmes de seconde plus tard et électrons flux or s, il ré met la lumière un niveau d’énergie plus faible produisant ainsi une couleur différente les animaux fluorescents fonctionne de la même manière sauf que ces composants chimiques en général des protéines fluorescentes sont présents dans leur peau et d’autres tissus. La bio fluorescence et une propriété étrange ces animaux ne produisent pas de lumière, on leur envoie une lumière d’une couleur et ils ont produit une autre, c’est un phénomène rare contrairement à la bioluminescence la bio fluorescence nécessite La Réunion de certaines conditions pour avoir lieu dans la nature.
Pour commencer, elle a besoin de la lumière du soleil mais pas telle que, nous la connaissons à la surface. En lorsqu’elle touche le sol la lumière du soleil contient toutes les couleurs de l’arc en ciel comme, on peut le voir en l’observant à travers un prisme chacune de ses couleurs correspondent à une longueur d’onde spécifiques mais dès que la lumière entre dans l’eau les choses se corsent. L’eau agit comme un filtre et les différentes longueurs d’onde n’y pénètre pas toutes à la même profondeur les grandes longueurs d’onde comme les rouges et les oranges sont les premières à disparaître puis les jaunes et les verts pour finir avec un océan de bleu. Cette lumière table très pure est le déclencheur idéal de la fluorescence.
Ils prennent la lumière bleue qui leur parvient dans l’océan et la convertissent en verre et en rouge, c’est ce qui leur donne cette couleur ce contraste. Selon leur composition chimique les protéines fluorescentes et met différentes couleurs qui peuvent toutes être difficile à voir des filtres spéciaux sont nécessaires pour empêcher la lumière visible de les camoufler ça explique sans doute que ce phénomène soit passée inaperçue pendant si longtemps. On ignore encore comment les animaux utilisent la fluorescence. Les coraux où, elle semble être omniprésente, elle pourrait agir comme une sorte d’écran protecteur en des fléchissant les rayons uv nocifs du soleil ou en absorbant les sous produits dangereux de la photosynthèse un corail, c’est un rocher recouvert de quelques couches cellulaires bourré de protéines fluorescentes ces animaux consacre beaucoup d’énergie à les produire pourquoi, c’est un mystère.
On a longtemps pensé que la fluorescence n’existait que chez les coraux et chez certaines méduses. Mais des études récentes montrent qu’elle est sans doute beaucoup plus répandue. Et en 2012 alors qu’il filme une mosaïque de coraux fluorescent dans les îles caïmans david gruber et john starks font une incroyable découverte, il était 10 heures du soir et en plongée sur le mur de corail à environ 25 mètres de profondeur, on prenait plein de photos du récif corallien pour pouvoir faire un montage et cette nuit là quand, on est revenu au laboratoire et qu’on a observé les clichés, on a découvert une énorme anguilles fluorescentes sur une des photos. C’est la première fois qu’il voit un poisson fluorescents.
On s’est demandé ce que, c’était, on croyait que le photographe qui, nous accompagnaient avaient utilisé photoshop pour, nous faire une blague non d’augmenter la lumière au départ, on n’y a pas cru, on pensait qu’il devait y avoir une saleté sur l’objectif en fait, il y avait une en diffus aux récentes qui s’était incrusté sur notre photo ja, je m’approche de l’anguille leur ouvre les portes d’un nouveau monde ça continue à s’allumer armée de lumière bleue et de filtres jaune, il commence par traquer la fluorescence près de chez eux dans les aquariums à l’huile et ils la découvrent partout tout le long de la chaîne alimentaire non regardez ça. Chez les hippocampes et même certains requins à a pas mal, tu a filmé le requin qu’est-ce qu’il brillait autant de créatures qui cachaient leurs véritables couleurs. Ces flux récents, on le voit ici, on se demande comment, on a pu passer à côté de ça tout ce qu’on voit, c’est un poisson coloré pour savoir qui les fluorescents, il faut se poser la question mais quand, on commence à chercher, c’est partout. Pour évaluer l’importance de la fluorescence les scientifiques ne peuvent plus se contenter des aquariums, ils doivent l’étudier dans son milieu naturel s’en est plaint j’ai coupé en morceaux de recife ces petites créatures sont des blés ni ce qui est bien, c’est que tous ces groupes sont très fluorescents ces poissons se ressemblent mais, ils appartiennent à des espèces distinctes et si, on les met sous une lumière fluorescente, ils sont très différents.
Dans le bleu monotone des profondeurs sous-marines les tâches et les rayures fluorescentes sont peut-être comme des codes-barres qui indique en secret l’identité de leurs propriétaires à d’éventuels partenaires. Cette théorie séduit les chercheurs surtout depuis qu’ils ont observé de plus près les yeux des poissons. Contrairement aux êtres humains la plupart des poissons fluorescents ont les yeux équipé d’un filtre jaune qui sert à bloquer le bleu ambiant de l’eau et fait ainsi ressortir les couleurs éclatantes de la fluorescence. Ce monde qui, nous étaient invisibles serait donc flagrant pour les poissons.
Le récif corallien est soumis à une concurrence très forte la biodiversité y est très importante et toutes ces créatures se disputent l’espace leur permet d’enrichir leur environnement et on commence seulement à découvrir le monde qu’il voit depuis des millions d’années, on va faire un test and, elles patientent pour le neurobiologiste va s’empirer bonne la découverte de nouveaux animaux fluorescent et très excitante incroyable, c’est génial, il s’intéresse en particulier aux protéines qui font fluorés, c’est les poissons, il espère s’en servir pour tracer des cellules nerveuses vivante afin de cartographier le cerveau humain. L’intérieur du cerveau est une boîte noire, c’est sûrement l’instrument le plus extraordinaire qui existe rien ne s’approche des capacités du cerveau humain et pourtant, nous n’avons absolument aucune idée de la façon dont, il fonctionne, on est donc allé dans l’océan chercher des protéines qu’on pourra mettre dans les cellules nerveuses pour les rendre lumineuse et en interprétant ces informations, on saura comment le cerveau fait ce qu’il fait les scientifiques ont recours aux protéines fluorescentes pour étudier les mécanismes internes des cellules. Ces travaux ont débuté avec la protéine fluorescente verte ou gfp isolé pour la première fois chez cette méduse. La preuve.
Ôter une fluorescente verte est comme un petit réflecteurs de vélo qu’on peut attacher à n’importe quelle protéine et ensuite, on observe en temps réel les mouvements de cette protéine dans la cellule vivante. Pour cela, ils prennent le gène de la protéine fluorescente verte et l’un sert à l’intérieur des cellules une fois qu’elles contiennent ces instructions génétiques les cellules visées produisent la protéine, il ne reste plus alors qu’à projeter une lumière bleue pour quel flux aurès envers sa révolutionner notre capacité à observer l’intérieur de cellules vivantes au niveau protéique récompensé par un prix nobel de chimie la découverte dgfp, nous permet de mieux comprendre comment le cancer se propage ici des cellules Malignes circulant dans les vaisseaux sanguins ou encore comment les virus infecte l’organisme et se multiplient ici le vih le virus du sida passant d’une cellule à l’autre. Les chercheurs peuvent même attaché dgfp a des gènes de virus résistants et les placer dans l’adn de souris et de chats afin d’évaluer l’efficacité d’un traitement contre le sida créant ainsi des animaux entièrement fluorescents seule la gfp est une découverte magnifique qui fait apparaître les cellules en verre en gros ça permet de voir l’invisible. Depuis les gfp ont été manipulés pour fluorés, c’est dans d’autres couleurs.
Ainsi, on peut suivre différentes cellules simultanément très vert oui très vert ce superbe et ce n’est pas tout explorant les abysses en quête de nouvelles protéines fluorescentes les scientifiques ont trouvé diverses couleurs du spectre lumineux mais le tissu cérébral humain pose un problème particulier, il est très dense et aucune des couleurs découverte jusqu’à présent ne peut facilement le traverser les neurobiologistes cherche donc des couleurs avec une longueur d’onde supérieure comme le rouge lointain et l’infrarouge. Les rouges sont un peu mieux, ils vont plus loin mais l’infrarouge traverse tout le tissu en neurobiologie notre but ultime a toujours été de trouver un rouge le plus lointain possible exactement, je lai, il faut absolument qu’on sorte ses trucs de l’eau qui, il n’y a qu’ici qu’on en a découvert alors, on revient chercher d’autres couleurs et d’autres intensité, c’est notre mission. Pour trouver ces créatures lumineuse les chercheurs plonge de nuit quand aucune lumière naturelle ne perturbe leur vision, on part prélever des échantillons, on cherche de la bio fluorescence quelque part dans le récif, on va utiliser cette caméra. Il stimule la fluorescence à l’aide d’une lumière reproduisant le bleu des fonds marins pendant la journée plus, il bloque cette lumière bleue en équipant leur masque d’un filtre jaune semblable à celui que l’on trouve sur les yeux des poissons comme ça, on est sûr que les différentes créatures qu’on observe dans l’eau sont vraiment bio fluorescentes.
C’est parti oui. Les plongeurs doivent descendre à environ 30 mètres de profondeur pour atteindre cette zone particulière baignée de bleus pendant la journée, c’est le meilleur endroit pour trouver des animaux fluorescents. Le récit fait spectaculaire même dans la lumière bleue mais lorsqu’on observe à travers un filtre jaune un autre monde sur j. Un paysage fantastique en technicolor.
Vincent peary bonne et david brouwer cherche de nouvelles sources de fluorescence, on observe attentivement le récif et on voit quelque chose tout est noir sauf ces animaux qui restitue la lumière corps au rhino id anémone poisson tous restitue la lumière, je n’ai qu’à prélever un petit morceau de chaque animal pour séquencer tout son génome et obtenir les informations génétiques dont j’ai besoin. Il s’intéresse en particulier aux animaux qui fluorescents rouge et ils sont nombreux sous l’eau mais, ils ne sont pas tous utilisable pour produire cette couleur rouge certains ont recours à une combinaison de protéines qui rend l’observation du cerveau trop compliqué pour optimiser leurs chances les biologistes prélève un maximum d’échantillons après toi, tu veux bien arrêter le moteur pour moi est éloigné du mur ne t’es pas tout seul en bas oui, il y avait beaucoup de requins, je filmais j’étais là à lui faire de grands signes celui qui ressemble à une feuille là, c’est dingue, tu as vu, on dirait un sapin de noël et j’en ai un autre comme ça inquiète allons les observer, c’était extraordinaire. Dans le laboratoire du bateau et les examine anxieusement leur butin là encore, ils reproduisent le bleu de l’océan avec une lumière spéciale et utilise un filtre jaune ça, c’est quoi un corail mots t’es sûr qu’ils sont fluorescents oui. Ça alors voyons un peu ça ohlala, c’est très joli les éléments les plus prometteurs sont étudié au microscope.
C’est quoi, c’est fou, c’est un corail non, c’est juste une partie j’aimerais que le bateau arrête de tanguay envoyé un message radio vite leur d’immobiliser le bateau les échantillons collectés ne s’avère pas toujours fluorescents n’a rien, c’est pas du tout fluorescents non non pas du tout. Ils les isole cependant plusieurs spécimens vers intéressant et les prennent soigneusement en photos avant de les congeler. Et puis enfin ça y est du rouge, c’est magnifique, c’est la protéine fluorescente rouge qu’on cherche quand, on est clair avec une lumière bleue, on obtient une lumière rouge, c’est le principe de la fluorescence regardez, elle est en feu, ils vont devoir attendre d’être de retour sur la terre ferme pour tenter d’isoler cette protéine fluorescente rouge et même s’ils y parviennent rien ne prouve qu’ils puissent en faire des sondes pour étudier le cerveau, je suis tout excité la regarde ça, c’est pas croyable mais pour l’instant, il ne s’autorise pas à espérer plus. La science doit aller de l’avant.
De retour à New York john sparks et david brouwer récupèrent leurs échantillons dans le congélateur du muséum américain d’histoire naturelle, il commence à analyser minutieusement plusieurs centaines de spécimens fluorescents. Depuis la découverte de la première anguilles, il y à peine quelques années les scientifiques ont répertorié plus de 200 espèces de poissons fluorescents la bio fluorescence est présente dans tout l’arbre du vivant et comme pour la bioluminescence, on dirait que quelqu’un l’a jeté sur l’arbre et qu’elle s’y est accrochée de façon aléatoire. Il s’agit maintenant d’extraire les protéines de ces différentes créatures en commençons par un peu de tissu, on veut juste isolé un petit morceau du tissu fluorescents rien d’autre ayant le tissu externe de la halle à parfait et maintenant, on le met la beauté magnifique à partir de là, ils peuvent isoler les gènes qui produisent les protéines responsables de la fluorescence les échantillons les plus prometteurs sont aussitôt transmis à vincent peary bonne, c’est comme ça que les plaques doivent être répartis, il faut bien les séparer ayel le neurobiologiste et ses collègues s’efforcent d’en faire des outils pour mieux comprendre le cerveau grâce à une manipulation génétique, il fusionne les protéines fluorescentes avec d’autres protéines sensible au voltage le langage des cellules cérébrales, il y en a pour une heure ok, c’est ce qu’ils ont fait récemment avec la protéine fluorescente verte et un cerveau de drosophiles moins dense que le nôtre, il nous faut une protéine qui change rapidement d’intensité claire sombre clerson poursuivre la succession rapide des signaux électriques dans la cellule cette protéine lumineuse sensible au voltage alors été administré à une mouche, on peut maintenant observer son cerveau à l’aide d’un microscope spéciale pendant qu’elle réfléchisse chaque fois qu’un neurone des charges le voltage change et l’intensité de la luminosité aussi. Je dois avouer que, c’est très excitant d’être là et de pouvoir observer le cerveau d’un être vivant fonctionner en temps réel.
Contrairement au scanner traditionnelle qui mesure l’activité de l’ensemble du cerveau ces éclairs lumineux et colorés sont les premières images directes de l’activité électrique de nos rôles individuels dans un cerveau vivent la base de tout comportement. Là, c’est une mouche qui découvre une nouvelle odeurs. Qui s’endort. Qui s’éveille.
Jusqu’à présent les scientifiques n’ont pu visualiser qu’une poignée de neurones très loin des 86 milliards qui font fonctionner le cerveau humain mais selon va s’empirer bonne, c’est une avancée conséquente pour comprendre comment notre cerveau gouverne nos actes et conditionnent nos pensées l’activité des cellules nerveuses détermine la conscience la mémoire le comportement la personnalité tout ce qu’on fait découle de la ne pas comprendre ça, c’est un crime aujourd’hui grâce à ces sondes, on va pouvoir enregistrer chaque neurone. Pour cartographier un organisme plus évolué qu’une mouche, il manque cependant un ingrédient clé les fameuses protéines fluorescentes rouge le cerveau d’une louche est petit est relativement transparent les protéines fluorescentes vertes peuvent facilement le pénétrer mais pour annoncer fall plus volumineux et plus complexe les scientifiques ont besoin d’infrarouge le but, c’est de pouvoir projeter un rayon rouge lointain qui pénètre mieux le tissu tout le monde veut du rouge. Il faudra des années pour explorer les centaines d’échantillons prélevés dans les îles salomon les chercheurs s’efforcent toujours de purifier le corail rouge vif qui les a tellement d’enthousiasmé sur le bateau mais parmi les membres de la famille des poissons les arts, il les en empêcher un qui semble assez bien fluorés, c’est dans le rouge ou un talent apparemment cette fluorescence est l’oeuvre d’une seule protéine que vincent py ribbon espère modifier rapidement pour illuminer les neurones. Ces outils que, nous développons et que d’autres labos développe, nous permettent de voir des choses que, nous voulions voir depuis la naissance des neurosciences, il ya cent ans pour la première fois, on peut suivre le processus en temps réel et les promesses de la lumière vivante ne se limite pas au cerveau partout dans le monde des scientifiques se penchent sur ces différentes applications.
En floride edit widder utilisent des bactéries bioluminescente pour mettre en évidence la pollution les toxines présentes dans l’eau polluée interfère avec la faculté des bactéries à produire de la lumière. L’eau est polluée plus la lumière est faible, on a donc une mesure relative de la toxicité est la biologiste prélève des échantillons de sédiments dans les estuaires menacés et les mélanges avec des bactéries bioluminescente pour mesurer la lumière qu’elle libère cette méthode permet de détecter la pollution rapidement et à moindre coût d’autres chercheurs ont modifiée des gènes de lucioles dans l’espoir de créer des arbres bio luminescents qui éclaireront peut être nos villes un jour. Un autre laboratoire a utilisé des bactéries marines pour produire un éclairage sans électricité. Et même si l’on est très loin d’un traitement contre le cancer ou d’une cartographie du cerveau une entreprise a mis la bioluminescence à la portée du grand public avec une glace vert fluorescent qui coûte la bagatelle de 200 euros la boule.
Quant à vincent peary bonne david gruber et john starks, il prévoit déjà un nouveau voyage dans le pacifique sud et dans d’autres coins reculés de notre planète en quête d’animaux lumineux à la fois bio luminescents et bio fluorescents. Les êtres humains ne peuvent pas les fabriquer ex nihilo, nous avons besoin de ces coraux et de seppois sont pour trouver les molécules qui, nous permettront d’éclairer les mécanismes internes de notre corps, je trouve ça incroyablement génial. Nous commençons seulement à découvrir les lumières cachée de ce monde mystérieux qui sait quelle splendeur éblouissante, nous attendent encore. Mais grâce à ces incroyables créatures notre espèce eux semblent désormais promise à un brillant avenir.