Les plus beaux oiseaux dans le monde

En Amérique du sud vivent des oiseaux extraordinaire. Ils font partie des animaux les plus étonnants de notre planète. Ils sont fascinant à observer. Ces oiseaux ce sont les colibris.
Couleurs chatoyantes et leurs prouesses aériennes les rendent uniques au monde raison pour laquelle, ils sont traqués comme les plus grandes stars. Mais que savons, nous deux d’abord, ils sont minuscules d’où leur surnom d’oiseaux mouches, ils font même partie des plus petits animaux à sang chaud du monde. Ensuite, ils vivent à cent à l’heure à tel point qu’il est difficile de distinguer nettement leurs contours. Pour mieux les étudier, il faut commencer par ralentir un peu le rythme frénétique.
Une caméra à haute vitesse permet de pénétrer dans leur monde secret. Le comportement des colibris reste en grande partie mystérieux, nous savons qu’ils, elles sont tributaires des fleurs pour se nourrir le nectar et leur carburant, nous savons aussi qu’on ne les trouve que sur le continent américain la majorité des espèces vie en Amérique du sud, c’est d’ailleurs là-bas que notre enquête commence ici de nombreuses plantes les utilisent comme messager mais ce n’était pas ce que prévoyait le contrat de départ car quand les fleurs sont apparus, il y à plus de 60 millions d’années les colibris n’existait pas encore à l’origine, c’était les insectes qui assurait la pollinisation aujourd’hui, c’est encore très souvent le cas en butinant les papillons transporte du pollen d’une fleur à l’autre. Les plantes sont fécondés et les insectes sont nourris chacun y trouve son compte. Cette relation des changes a parfaitement fonctionné pendant très longtemps puis soudain certaines plantes, nous plusieurs recours à leurs coursiers habituel pour quelles raisons la réponse se trouve dans les massifs forestiers d’Amérique du sud ici les matins sont froids et humides.
Dans de telles conditions les papillons du mal à voler. Les insectes sont des animaux à sang froid leur température corporelle est la même que celle de l’air ambiant ce qui explique leur léthargie quand, il fait frais en montagne les plantes ne peuvent pas compter sur eux comme messager et doivent leur trouver des remplaçants plus fiables. Nous ne serons jamais avec certitude où le changement s’est produit mais, c’est quelque part peut-être ici sur les hauts plateaux Brésilien que les plantes ont changé de fournisseur. Le nouveau contrat remonte probablement à une cinquantaine de millions d’années et c’est un oiseau qui a été choisi.
Pour cet ancêtre des colibris actuel qui devait ressembler à ceux colibri d’acheter cet accord signifier aussi plus de chance de survie à l’origine, ils mangeaient sans doute des insectes et des araignées qui avait un bec relativement épais un jour, il a été attiré par des fleurs peut-être était-ce pour extraire des insectes tomber dans la corolle de l’une d’elles toujours est, il que l’habitude venant, il s’est mis à transporter du pollen d’une fleur à l’autre et à se nourrir de nectar au fil des millénaires son bec s’est affinée et allongée. Pour atteindre les fleurs, il devait aussi être capable de véritables prouesses aériennes, c’est la raison pour laquelle, il est devenu de plus en plus petit et de plus en plus agiles. Sa langue s’est allongé de façon à pouvoir plonger au cœur des fleurs. Cette activité consomme une énergie phénoménale dans un souci vital d’économies son corps s’est donc peu à peu allégé les pâtes et les doigts des colibris actuels sont si petits qu’ils ne peuvent ni marcher ni sautiller, ils peuvent uniquement se percher sur une branche.
Les premiers colibri proposer un service digne de confiance aux plantes dont, il dépend des, il était capable de voler par tous les temps en transportant du pollen. Pendant des millions d’années, ils sont restés très généraliste se nourrissant d’une grande variété de fleurs. De nombreuses espèces de plantes se sont alors associé avec ces nouveaux pollinisateurs aujourd’hui, elles sont plus de 8000 à dépendre des oiseaux mouches. Mais dans ce contrat les plantes aussi ont leurs obligations, elle doit fournir plus de nourriture à leurs coursiers car les oiseaux des ponts ch’ti fois plus d’énergie que les insectes dont, ils ont pris la place.
Chaque jour un colibri récolte plus que son propre poids en nectar les fleurs produisent donc une grande quantité de liquide sucré pour satisfaire l’appétit de leurs messagers. Pendant longtemps les spécialistes ont cru que les plantes dont se nourrissent les colibris arboraient des fleurs orange ou rouge pour les attirer la réalité est bien plus étonnantes. Les abeilles ne distingue pas le rouge du vert les plantes cache ainsi leur précieux nectar à ces insectes daltonien. En revanche, elle annonce clairement la couleur aux oiseaux.
Ces derniers aussi ont dû faire des efforts afin de se protéger encore plus des insectes les plantes présentent des fleurs longues et minces situé à l’extrémité de leur tige seul un animal capable d’une grande précision en vol stationnaire peut les atteindre, c’est le cas des colibris mais cette technique est épuisante. D’un côté, ils ont l’exclusivité d’une nourriture riche en énergie mais de l’autre, il on dépense énormément pour s’alimenter, c’est un équilibre délicat que les oiseaux mouches doivent gérer une de leurs caractéristiques et leur aptitude à garder leur position dans l’espace aucune autre espèce non est capable le sucrier à ventre jaune s’y essaie malgré tout comparé au colibri tous les autres oiseaux paraissent maladroit. Cela tient à la façon dont Paul les oiseaux mouches. Pratiquement tous les oiseaux génère de la portance en rabattant leurs ailes vers le bas puis, il reprit leur zèle lorsqu’il ramène vers le haut les colibris eux gardent leurs ailes tout le temps déployer et c’est l’articulation de leurs éPaules qui pivote, il génère ainsi de la portance lors des deux mouvements vers le bas et vers le haut.
Le but. Cette particularité leur confère un avantage considérable et fait d’eux les plus grands acrobates aériens du règne animal. Rien ne pouvait rivaliser avec un colibri jusqu’à ce qu’une société de robotique californienne en construisent. Tout comme les vrais, il vole grâce à la double poussée de ses ailes.
Cette prouesse technique est tellement réaliste qu’elle trouve même un véritable oiseau mouche. Propriétaire de ce jardin de la banlieue de Los Angeles ce col hybride allen n’a aucune envie de le partager. La situation a atteint un stade critique dont le robot s’approche de l’abreuvoir un hectare du vrai colibri qui passe aussitôt à l’attak, il a beau être quatre fois plus petit, il n’hésite pas une seconde à piquer sur l’intrus. Mus par des piles le robot a une autonomie de seulement quelques minutes les colibris eux sont capables de rester en vol pendant des heures, ils peuvent manœuvrer dans tous les sens.
Et même volé à reculons. Ils peuvent aussi tourner sur eux-mêmes. Voler sur le dos. C’est pour atteindre les fleurs les plus difficiles d’accès qui l’ont développé ses talents de voltigeurs.
Mais cette virtuosité à un coût énergétique en vol les colibris, on la consommation en oxygène la plus élevée de tous les vertébrés, il bat des ailes 80 fois par seconde. Ils doivent donc alimenter leurs muscles en oxygène. Lorsqu’ils sont perchés leur rythme cardiaque est d’environ 400 pulsations par minute. Sa sortie ça envol, il passe à 1200.
C’est mais ce n’est pas suffisant quand, ils font du surplace leur cœur se dilate alors de manière à envoyer encore plus de sens à chaque battement la circulation sanguine du cœur vers les poumons et les muscles puis le retour vers le cœur s’effectue en moins d’une seconde. Comme tous les sportifs de haut niveau quand, ils ne sont pas en train de se nourrir les colibris se repose afin d’économiser leur énergie en fait, il passe 80 % de leur temps perché ce qui leur permet d’étirer leur muscle et de lisser leurs plumes. Les averses sont une autre occasion d’entretenir ce magnifique plumage à la différence des insectes les oiseaux mouches adore la pluie et ne perdent jamais une occasion de prendre une bonne douche. Même le sucrier à ventre jaune en profite.
Ouais. Mais la récréation est de courte durée les colibris doivent se nourrir en moyenne toutes les 15 minutes la mort par inanition n’est souvent qu’une question d’heures. Dans ces conditions pas question de perdre du temps à visiter des fleurs qui ne contiennent pas de nectar. Est-il possible qu’ils se souviennent de toutes celles où, ils sont déjà passés.
C’est envisageable quand, il n’y en a qu’une ou deux parties mais comment font-ils avec un arbuste comme celui ci pourtant même sur l’ip et les colibris savent exactement quelles fleurs, ils ont déjà butiner un exploit pour un cerveau aussi minuscule. Les plantes ont joué un rôle essentiel dans l’évolution de la taille du mécanisme de vol et du métabolisme extrêmement rapide des colibris mais les oiseaux ne peuvent pas vivre uniquement de nectar. Ils ont aussi besoin de protéines qu’ils attrapent en plein vol avec une précision remarquable ça ne marche pas à tous les coups mais presque. Cette source de protéines leur permet de renforcer leurs muscles et de mu est la seule difficulté est de ne pas s’étouffer en avalant une mouche.
S’ils ont des caractéristiques uniques les colibris partage avec les autres familles d’oiseaux la nécessité de se reproduire. La coquette de populaire mal à une façon étrange d’impressionner les filles ça court ne dure que quelques secondes, elle était passée complètement inaperçue jusqu’à ce que des images ralenties n’en dévoile le secret. Cette débauche d’énergie et peut-être justement un moyen pour le mal de faire étalage de sa résistance. Malgré tous ses efforts la femelle n’est pas du tout impressionnée.
C’est la femelle seul qui bâtit le nid et couvent mais chez les colibris les choses ne sont jamais simples la femelle doit rester pendant de longues périodes dans son nid pour réchauffer les eaux pour cela, elle est obligée d’abaisser sa température corporelle, c’est la seule solution pour réduire le temps passé à se nourrir. C’est lorsqu’ils viennent d’éclore que les colibris sont le plus vulnérables, ils doivent éviter d’attirer l’attention. Quand le duvet de l’ordo perçoit l’air déplacées par les ailes de leur mère, il réclame à manger à gorge déployée mais en silence. Les oisillons se gorge d’un mélange très nourrissant de nectar de pollen et d’insectes.
Malgré ces soins attentifs peu d’oisillons parviennent à l’âge adulte les adultes eux mêmes sont confrontés à un problème de taille puisqu’ils sont obligés de se nourrir tous les quarts d’heure une fois la nuit tombée comment font-ils pour survivre jusqu’au lendemain matin. Leur température corporelle chute et leur rythme cardiaque passe à 40 pulsations par minute ainsi, il ne consomme plus qu’un centième de l’énergie qu’il brûle en vol mais ce n’est pas sans danger quand, ils sont plongés dans cette torpeur, ils ne peuvent plus bouger ni échapper un prédateur nocturne. Lorsque le jour se lève, il frissonne pour se réchauffer et met parfois une demi-heure a retrouvé un métabolisme normal. Aussi extrême que cela puisse paraître, c’est à ce prix que les colibris ont une chance de survivre à la nuit une existence aussi trépidante nécessite de pouvoir faire le plein de nectar à tout moment pour cela la plupart des espèces garde jalousement un territoire suffisamment riche en fleurs.
Chacun surveille son domaine très repoussé impitoyablement les voleurs de nectar comme cette femelle coquette de populaire. Le plus souvent l’intrus bat en retraite sans insister. Le propriétaire défend aussi son territoire en exhibant son extraordinaire plumage. Les plumes des colibris son iridescentes.
Leurs couleurs ne sont pas dues à des pigments mais à de microscopiques bulles d’air emprisonnées dans les bars bull qui réfracte et reflètent la lumière. Les plumes paraissent éblouissante ou très terne selon l’angle de vue. Si afficher ses plus belles couleurs ne suffit pas à décourager les intrus, il y a aussi une méthode plus direct malgré leur petite taille et leur allure fragile les colibris sont extrêmement de Belgique la défense de leur territoire et de leurs sources de nourriture est une question de vie ou de mort. Les combats aériens sont spectaculaires.
Oui non. La bataille pour les fleurs ne s’arrête jamais. Dans le nord du Brésil certains territoires ne sont ouverts que quelques heures par jour les cactus qui ont poussé sur la roche nue fleurissent uniquement l’après midi le reste du temps leurs fleurs se cachent à l’intérieur de ces étranges calotte et le jardin de Pierre est désert. 6 mais dès qu’elle est close les colibris apparaissent comme par magie, ils savent à quel moment de la journée le nectar est disponible.
Tout en se régalant, il transporte d’une fleur à l’autre le pollen qui se colle sur leur bec. C’est fait. Les colibris se sont partagés le secteur chacun défend son espace aérien est en chasse les indésirables. Intrépide, ils attaquent tout oiseau qui s’aventurent sur leur domaine et n’ont même pas un regard pour un lézard aussi gros que en revanche, ils reculent devant les abeilles et les guêpes compte tenu de leur petite taille une piqûre leur serait fatal.
Il se gorge ainsi de nectar jusqu’au soir et dès que la lumière baisse, ils disparaissent les uns après les autres jusqu’au lendemain. Grâce à leur remarquable faculté d’adaptation les colibris se sont implantées dans des habitats très différents mais tous ces biotopes ont un point commun des fleurs en quête d’un pollinisateurs efficace, il y à 20 millions d’années la tectonique des plaques a provoqué le soulèvement majeurs de la chaînes andine. Culminant à plus de 5000 mètres la syrah volcaniques a créé de nouveaux habitats pour les oiseaux. Mais qui dit nouvel environnement dix nouveaux défis en haute montagne l’oxygène est plus rare et l’air moins denses.
Certaines plantes ont apporté une aide bienvenue à leurs partenaires et les le colibri est insolent peut s’accrocher aux robustes fuchsia pendant qu’il se nourrit économisant ainsi une énergie précieuse. Les moyens d’adaptation varie selon les espèces. Le colibri géant est doté des l’immense qui compense la faible densité de l’air. De plus la pointe de ces deux, elle se touche presque à chaque battement cette amplitude de mouvement augmente la portance le colibri géant est le plus grand des oiseaux mouches, il fait environ le même poids qu’une maison charbonnière.
Dans les andes la diversité des habitats a engendré une explosion des espèces de colibri la moitié d’entre, elles vivent dans ces régions montagneuses près des plantes qui les nourrissent certaines plantes ont noué des liens encore plus étroits avec les oiseaux pollinisateurs les fleurs des brugues mensia appelé aussi trompettes des anges, vous une vingtaine de centimètres de long. Le nectar se trouve tout au fond de cet entonnoir hors de portée de la majorité des colibris. Ce colibri de matthews n’a aucune chance d’y accéder. Seul un oiseau mouche est vraiment équipé pour cette opération le colibri porter paie son bec et plus long que son corps rapporté à sa taille, c’est même lui qui a le bec le plus long de tous les oiseaux.
Un grand bec présente aussi d’autres avantages. Les bretons anciens ne sont pas les seuls plantes qui se soit associée avec le portait p la fleur de cette espèce de passiflore est, elle aussi de forme tubulaire quand, il s’enfonce à l’intérieur l’oiseau se tache de pollen. En passant d’une fleur à l’autre, il dissémine les grains microscopiques. Grâce à ce contrat d’exclusivité avec le colibri les trompettes des anges et les passiflores augmentent leurs chances de pollinisation.
De son côté le porter paix dispose de réserves quasi inépuisable de nectar les deux parties sont gagnantes. Une relation encore plus étroite existe entre les plantes du genre héliconias est une espèce particulière de colibri. Lafleur se dissimule dans des bractées rouge assez coriace d’une belle couleur jaune, elle est très incurvé. Le bec en faucille aigles est le seul à pouvoir l’atteindre.
La forme de son bec correspond parfaitement à la courbe de lafleur lui aussi assurent la pollinisation de cette plante. Puisque le nectar des hélicos n’ya lui est réservé le bec en faucille aigles n’a pas besoin de défendre son territoire, il passe ses journées à voler tranquillement d’une grappe de fleurs à l’autre, c’est aussi pour cette raison qu’il a un plumage plutôt terme comparé aux couleurs éclatantes des fleurs dont, il se nourrit. Il y a 6 millions d’années l’évolution des colibris a pris un tour nouveau. Certaines espèces sont devenues encore plus petite.
Ces lilliputiens compte parmi les plus petits animaux à sang chaud qui existe. Certains pèse environ 2 g. Plus petit que les autres espèces, ils ont aussi une apparence et un comportement différent. Leur manière de voler s’apparente davantage à celle d’un insecte, ils n’ont pas de territoire défini et se nourrissent du nectar de nombreuses plantes.
Mais une question se pose pourquoi ces minuscules colibri magenta ne sont, ils pas repoussé par le colibri d’abeilles est nettement plus gros et très agressif quand, on empiète sur son territoire. Bizarrement le colibri magenta n’a pas l’air d’avoir du tout peur. Il est possible que le colibri d’habiller n’identifie pas le magenta comme un colibri. Peut-être s’imagine-t-il avoir à faire un insecte.
Il va même jusqu’à partager une fleur avec le petit chapardeurs. Les colibris ont une peur instinctive des guêpes et des abeilles serait ce là la raison d’une telle passivité à l’égard de l’intrus. Les mini colibri seraient originaires d’Amérique centrale d’où, ils auraient essais mais beaucoup plus loin au nord a tiré par l’abondance et la variété des fleurs. Mais au nord les hivers sont froids, c’est pour cela qu’à l’automne les colibri à gorge rubis doivent migrer vers le sud avant que les fleurs ne se fane sous peine de se retrouver sans nourriture.
Dès septembre, ils font étape dans des villes comme rockport au Texas certains ont déjà parcouru plus de 3000 km depuis le Canada pour beaucoup le plus grands défis restent à venir. Pour descendre encore plus au sud, ils vont devoir traverser le golfe du Mexique. De nombreux habitants ont installé des abreuvoirs. Quand, ils arrivent les colibris se gorgent de ce liquide riche en sucres en trois jours un oiseau peut quasiment doublé son poids.
À roques porte la fête des colibris célèbre l’arrivée des oiseaux mouches les touristes venus de tout le continent nord-américain se pressent pour admirer les minuscules voyageurs. Au plus fort de la migration la ville est envahie par des dizaines de milliers de colibri, c’est un spectacle unique au monde cela a donné des idées aux gens du cru. Ils ont lancé la mode du casque abreuvoirs. Lorsque les colibris ont pris suffisamment de poids, il s’envole jusqu’à la côte où les attend l’épreuve la plus difficile de leur existence pour des oiseaux aussi petit un vol de nuit de plus de 800 km sans escale est une véritable odyssée une dernière gorgée de nectar et ils sont partis.
Récemment des scientifiques sont parvenus à localiser les colibris grâce au radar doppler du service météorologique national des états unis. Conçu pour détecter les gouttes d’eau au sein des nuages cet appareil sophistiqué a révélé une petite partie du chemin emprunté par les nuées de colibri. Mais le reste de leur voyage reste un mystère. Pour le moment les secrets des colibris sont encore bien gardé.
Mais une chose est certaine ces minuscules voltigeurs aux couleurs éclatantes sont de véritables joyaux de la nature.